11 Dec
(Ré)aménagement de mon bureau
Ça y est, c’est décidé : je réaménage mon bureau (en fait, dans l’état où il est, je ne sais pas si on peut parler de RÉaménagement… ). J’ai un peu regretté de ne pas avoir documenté la rénovation de ma cuisine, je ne referai pas la même erreur avec mon bureau. D’autant plus que c’est un méga projet de bricolage que j’entreprends pas mal toute seule, puisque mon amoureux est en fin de session et qu’il a d’autres chats à fouetter (tiens, maintenant que j’ai un chat, cette expression ne passe plus aussi bien).
Voici donc le cas :

Je travaille à partir de chez moi pour une maison d’édition. En gros, je suis responsable de mener des projets de livre à terme, de la conception à l’impression, et de m’assurer que tout est parfait dans le détail. Ça demande beaucoup d’organisation. Mais comment suivre l’évolution de plusieurs manuscrits dans un tel désordre? Mes papiers se mêlent, et mes documents de références se perdent sous des piles de livres et d’épreuves… C’est l’horreur! Et avec ce très fragile système de travail, pas question de tout ranger lorsque le week-end arrive. Résultat : je patauge constamment dans une marre de papiers et je n’ai jamais de repos.
Mais je ne fais pas que travailler dans ce bureau… C’est là que je m’informe, que je corresponds avec mes amis et mes proches, que je me divertis, mais surtout : c’est là que j’écris mon blog et que je tente d’écrire un roman. Or, il n’y a rien qui tue mon inspiration plus que le désordre. Ma muse est fantasque; c’est un papillon, et si on lui donne un champ de fourbi, et bien elle va papillonner.
Je ne suis pas une fille ordonnée au naturel, j’ai besoin d’encadrement artificiel et d’un système très très simple. J’ai besoin d’un bureau à la fois fonctionnel et inspirant.
Voici donc mes besoins :
- Rangement optimal : j’ai besoin d’espace pour mes livres et mes documents de travail, ainsi que pour mes affaires personnelles. Je veux du rangement fermé et du rangement ouvert. Tout doit être aisément accessible quand j’en ai besoin, et facile à ranger après utilisation (parce que sinon je laisse traîner). Je veux pouvoir mettre rapidement mon travail de côté quand vient le soir ou le week-end, et pouvoir me réinstaller tout aussi rapidement le lundi matin.
- Grande surface de travail : J’ai besoin d’espace pour aligner toutes mes piles d’épreuves. Lorsque je suis en fin de projet, j’ai besoin d’étendre mes documents pour faire un bon suivi et savoir où j’en suis. Je suis visuelle.
- Facilité d’entretien : je déteste le ménage. Quand je le fais, je veux que ça opère. Et si mon amoureux et moi faisons le saut et que nous décidons d’enfin engager quelqu’un pour le faire à notre place, je ne veux pas payer un surplus pour “fouillis indécrottable”. En gros ça veut dire beaucoup de rangement (voir plus haut), mais aussi une attention particulière aux enchevêtrements de fils d’ordinateurs (c’est laid, et puis ça décuple la poussière, j’en suis sûre), et des planchers assez dégagés pour qu’on n’ait pas l’impression de passer le balai dans un labyrinthe…
- Motifs intéressants, couleurs captivantes, tableaux qui ouvrent l’imaginaire : J’aimerais pouvoir lever les yeux de mon écran et régénérer mon inspiration.
J’ai fait beaucoup de recherches et ce qui me plaît bien, ce sont les bureaux de type “built in”, avec peu de mobilier mobile (mobilier mobile… est-ce qu’on peut dire ça?) et plein de bibliothèques et de rangements sur les murs. Sur le site IKEAhacker (parce que je n’ai pas le budget pour du sur mesure), j’ai trouvé un bureau très réussi faits avec le système BESTA. Généralement utilisé pour le salon et la salle de séjour, c’est depuis quelques années le système le plus souple et le plus complet d’IKEA. Il offre du rangement fermé et ouvert, pour les CD, les DVD, les livres, et tout ce qu’on peut imaginer. Il y a aussi une option pour un tiroir de filière! Et les tailles offertes sont beaucoup plus appropriées à ma petite pièce que l’énorme système EFFEKTIV.
Ce qui est très frustrant et vraiment stupide, c’est qu’il n’y a pas de planificateur pour le système BESTA. Les modules ne sont pas disponibles dans le logiciel de plans 3D (qui m’a été si utile pour planifier ma cuisine), et il faut aller sur le site IKEA du Royaume-Uni pour trouver un semblant de planificateur flash vraiment mal foutu qui ne permet de planifier qu’un seul mur à la fois, qui fait boguer mon fureteur, et avec lequel je n’ai pas réussi à installer des éléments au mur. Beuah… Il existe donc deux possibilités pour les gens qui veulent planifier l’achat de modules BESTA :
- Papier, crayon, feuille quadrillée et, optionnellement, une paire de ciseaux
- Le logiciel de 3D gratuit Google SketchUp, qui permet de télécharger des objets 3D créés par d’autres utilisateurs, dont toute la panoplie de modules BESTA
Si, comme moi, ces deux options vous semblent trop laborieuses, vous pouvez essayer de patenter quelque chose avec les modules de cuisines du planificateur IKEA. Certains modules d’armoires ont des dimensions semblables aux modules BESTA, il est donc possible d’expérimenter un peu pour se faire une idée du look. Pour avoir plus de choix de meubles, je vous conseille de télécharger la version du Royaume-Uni. On y trouve entre autres les bibliothèques BILLY. Je trouve vraiment déplorable que tous les meubles n’y soient pas… ce serait tellement pratique!
En jouant dans le logiciel et en m’inspirant de photos sur Flickr, j’ai réussi à trouver un aménagement qui me convient.

Maintenant, il me reste à trouver le matériel pour mon dessus de bureau. Au départ, mon plan était d’utiliser un comptoir de cuisine en bois IKEA. Mais le plus grand est environs 20 cm trop petit, et si je peux éviter d’avoir un joint, je préférerais. Avez-vous des idées? Il me faut une surface plane de 104 pouces ou 264 cm, et il faut que ce soit… CHEAP! En bas de 500$. (J’ai déjà fait quelques appels, et tout ce que j’ai trouvé est trop cher… C’est ce que je déteste des rénovations : je n’ai pas de contacts dans le milieu, et il est difficile de trouver des prix en ligne. Je n’aime pas me déplacer sur place, poser des questions, etc. C’est tellement old school!)
La suite plus tard cette semaine : ma planche d’inspiration.
1 Dec
La maison du macaron à Montréal

Depuis longtemps, j’ai une obsession pour les macarons parisiens (je précise parisien, parce qu’en Amérique du Nord, il existe une autre sorte de macaron fait à base de noix de coco). Mon obsession était purement superficielle et fondée sur le look à croquer de ces petites douceurs (des hamburgers multicolores, yé!), car je n’avais encore jamais eu la chance d’en goûter.
Il faut dire qu’au Québec, on n’en trouve pas à tous les coins de rue! Mais en septembre dernier, une boutique spécialisée en macaron a ouvert ses portes sur le Plateau Mont-Royal, et mes parents et ma petite sÅ“ur m’ont surprise pour mon anniversaire avec deux jolies boîtes de macarons : une à partager, et une à savourer égoïstement (ils me connaissent, mes parents…).
Mon verdict? Mioum! Aussi délicieux que beaux!

Toutes les saveurs étaient excellentes, mais mon parfum préféré est celui à la mangue poivrée. Inusité, mais très bon. J’ai aussi beaucoup aimé la saveur du mois (chocolat et noix de coco) et framboise. Mon amoureux (avec qui j’ai partagé ma boîte… je ne suis pas si égoïste, après tout… et puis une partie du plaisir est de comparer les impressions!) a bien aimé framboise, mangue poivrée et caramel.
Pour en faire l’expérience vous aussi, rendez-vous à La maison du macaron, au 4479, rue de La Roche (angle Mont-Royal). Ils auront une nouvelle saveur tous les mois (en décembre : maron et whisky, hic!), et, si vous êtes aventureux, ils proposeront bientôt une gamme de macarons salés : foie gras et figue, huile d’olive et tomates séchées, saumon et aneth, poivrons et framboises, chèvre et courgette, avocat et safran (pas pour moi, merci!).
24 Nov
Sunshine, Lollipops and Rainbows…
…ou bijoux textiles, nouvelle caméra et vacances! J’ai toutes les raisons d’être merveilleusement de bonne humeur :)
Après avoir bossé comme une folle, je suis maintenant en vacances bien méritées (en tout cas, je trouve). Plein de temps pour bricoler, préparer le temps des fêtes (on reçoit dans notre nouvelle maison!), et apprivoiser ma nouvelle caméra :D Je l’adore ma caméra :) Kiss kiss love love!
Ma soeur a gentiment accepté de faire le mannequin pour que je puisse expérimenter un peu et présenter mes dernières créations de bijoux en tissus. J’ai envie de m’y mettre sérieusement et de créer une vraie collection. Pour la première fois, j’ai l’impression d’approcher un style personnel et une technique bien à moi.
C’est ma première expérience avec un appareil reflex. Malheureusement, nous avons eu très peu de temps pour notre petit shooting improvisé… mais en 20 minutes j’ai pris plus de 200 photos! (C’était l’horreur pour faire un choix…). J’ai hâte de bien comprendre les notions techniques et de vraiment pouvoir capturer ce que j’ai envie de montrer… en attendant, j’expérimente et j’ai plein de surprises!
Bon début de semaine :)
5 Nov
Bienvenue dans mon chantier :)
Enfin, voilà , je suis enfin prête à vous présenter la toute petite entrée de notre nouvelle maison. Elle a beau être petite, c’est une pièce importante, où ont lieu des transactions cruciales: c’est là qu’on reçoit les livreurs de pizza :)
Le lambris foncé sur les murs et au plafond et le papier-peint-texturé-vomi-de-bébé rendaient cette pièce plus oppressante qu’elle ne l’est réellement.

Après beaucoup de grattage (pas tant que ça… le papier peint s’enlevait étonnamment bien… sa seule qualité), pas mal de sablage, 5 couches de peinture, un rouleau de papier peint, un pot de colle qui ne colle pas, des tringles à rideaux aimantées, un peu de couture et bien du niaisage, je crois avoir réussi à rajeunir cette entrée et à l’avoir grandement rafraîchie. En tout cas, c’est comme ça que je l’imaginais dès que je l’ai vu, alors je suis satisfaite :)

- Peinture: Blanc nébuleux, Benjamin Moore
- Papier peint: Woods, Cole & Son
- Rideau: Panneau de chez Ikea
Je vous ai déjà parlé de mon expérience douloureuse avec le papier peint, mais je n’avais pas élaboré sur le sujet. Même si je suis maintenant capable d’apprécier le fruit de cet effort, je dois dire que j’ai des spasmes juste à l’idée de devoir recommencer…
J’ai acheté mon rouleau chez Fabrics and Papers, une entreprise située en Angleterre. Le prix d’un rouleau était semblable à ce qu’il y avait sur les autres sites européens, mais les frais d’envois pour un seul rouleau étaient bien plus bas que partout ailleurs: ça ne m’a coûté que 13$! (si je voulais plus d’un rouleau, c’était pas loins de 50$, toutefois… bizarre) Et comme j’ai eu la chance de ne pas payer de frais de douanes, le coût total du rouleau s’est élevé à environ 130 CAD.
C’est un très bon prix, si on compare avec la boutique Rose and Radish, dont le prix de détail pour un rouleau de Woods est de 195$ US. Si j’avais voulu me procurer ce papier peint localement, la boutique Empire à Montréal (selon mes recherches, les seuls distributeurs grand public de la marque Cole and Son au Québec) m’offrait de commander un rouleau pour 275 CAD. Je suis folle dingue de ce papier peint, mais ces prix me font grincer des dents…
Bon à savoir lorsqu’on compare les prix: quand on parle de papier peint, on parle souvent de “double-roll”. Eh bien sachez qu’un “double-roll” n’est pas nécessairement le double d’un rouleau. Généralement, tous les papiers peints viennent en rouleau double, puisque ça permet d’avoir de plus grandes longueurs sans coupures. Comme c’est pas mal la norme, plusieurs boutiques ne mentionnent pas le “double”. Ainsi donc, Rose and Radish vend un double rouleau de 33 pieds, tandis que Fabrics and Papers vend un rouleau de 10 m. Lequel est plus avantageux? Les deux sont exactement de la même longueur! Je tenais à le mentionner, parce que j’ai vu plusieurs personnes, sur le blog de Decor8, entre autres, faire l’erreur de croire qu’ils achetaient un rouleau plus long…
Lorsque j’ai reçu mon rouleau (à peine 10 jours plus tard), je me suis mise à la recherche de colle pour l’appliquer. Sur le site de Cole and Son, on conseille l’utilisation d’une colle à base d’amidon. J’ai fait plusieurs magasins (magasins spécialisés en décoration et grandes surfaces pour la rénovation), mais le choix était très pauvre (exactement la seule et même marque partout). J’ai finalement opté pour une colle à la cellulose, qui semblait être la plus douce. Bien qu’elle n’ait pas abîmé le papier peint, elle collait très peu, ce qui a rendu la pose vraiment infernale. Je regrette de ne pas avoir fait plus de démarche (auprès d’Empire, par exemple) pour me procurer la colle exacte.
Enfin, ce qui n’a pas aidé mon calvaire, c’est d’avoir acheté une quantité trop juste de papier peint. J’en avais suffisamment pour couvrir mon mur, mais étant donné la grosseur du motif, il y avait des pertes, et j’ai dû rabouter quelques bouts. À un endroit, on peut voir que j’ai collé cinq morceaux (CINQ!) pour couvrir une longueur de mur. Personne n’a vraiment remarqué (ou personne n’a osé faire de commentaires, étant donné le trémolo dans ma voix et les veines de mon cou qui palpitent chaque fois que le sujet de mon papier peint est abordé…), mais c’est là . JE le sais. Cinq morceaux. CINQ! Et puis, même s’il vaut mieux commencer dans un petit espace, poser du papier dans l’équivalent d’une cabine téléphonique a tendance à accentuer la moindre tendance claustrophobe (vous saviez que l’adjectif claustrophobique n’existe pas? Je trouve pourtant que ça sonne bien).
Et est-ce que je vous ai dit que tout ce temps, mon amoureux jouait sur la PlayStation juste à côté de moi? Eh! Il a bien voulu m’aider quelques fois, mais, vous savez, les hommes ne font pas de très bons assistants. Si moi je dois me taper des heures à rester plantée près de lui pour tenir des clous et passer des outils, lui, en revanche, avait bien du mal à rester debout pour “seulement” veiller à ce que le papier peint ne me tombe pas dessus… Mais je le comprends: il valait mieux se tenir loin de moi ce jour-là ;) Pour sa défense, il avait pris congé du boulot afin de se reposer. Il a travaillé tellement fort sur le reste de la maison… Et le papier peint, c’était MON idée et MON projet. Je ne lui en veux donc pas, même si sa présence détendue et joyeuse était irritante sur le moment.
Ouf! Merci de m’avoir écoutée. Je ne pensais pas qu’il m’en restait autant sur le cÅ“ur après autant de temps (ça fait deux mois, quand même…). Est-ce que je vais reposer du papier peint? Oui, sûrement. C’est trop beau. Mais je crois que je vais m’en tenir à couvrir des fonds de bibliothèques, des paravents, ou des trucs du genre.
Et si vous venez chez moi: pas de doigts sur les murs de mon entrée, compris? :D
3 Sep
Joies de propritétaires…
Quatre mois après le déménagement, il est temps que je fasse une pause pour réfléchir à tout ce qui s’est passé dans les derniers mois. Notre emménagement dans la nouvelle maison n’a pas été de tout repos, et on a testé nos limites (limite de caractère, limites de notre couple, limite de notre énergie, limite de crédit), et tout ce qu’on m’avait dit et que je ne voulais croire s’est révélé vrai (”vous allez voir, c’est dur pour le couple, les rénovations”, “vous verrez, la première année c’est la plus difficile pour les finances”, “vous ne serez pas capable de tout faire en même temps”, et un million d’autres trucs plates à entendre, mais oh! combien réalistes…).
De notre cuisine et notre salle de bain à refaire, on s’est finalement concentré sur la cuisine. L’horrible salle de bain bleue et moisie que je qualifiais d’absolument intolérable est “vivable”, en fin de compte, et on l’endurera le temps qu’il faut pour régénérer notre porte-feuille. La cuisine a été toute une aventure, et on est très heureux de ne pas avoir entrepris les deux projets en même temps.
Parlons-en de la cuisine. Je n’ai pas encore pris les photos (on a terminé de peinturer dimanche seulement, je posais les rideaux ce soir, et il manque encore la touche “déco”…), mais j’y cuisine déjà depuis le début de juillet. J’avais une revanche à prendre, après 2 mois de resto et de take-out (et quelques livres en plus, ne se le cachons pas). Le résultat? Presque tout ce que j’avais souhaité. Niveau fonctionnalité, c’est pratiquement parfait. Je l’ai réfléchie tellement longtemps! Mais bon, il fallait faire avec le budget (qui nous limitait au préfabriqué), les disponibilités, notre talent limité (dans certains cas), et notre peu d’expérience. Elle est bien belle, mais disons qu’après tant d’effort (et d’argent, bordel!), on est un peu plus critique. Et puis Ikea a le don de sortir de nouveaux items juste comme on vient d’installer notre dernière acquisition. Peut-être que j’écoute trop d’émission de déco et que ça me rend un peu folle. Peut-être aussi qu’il faudra un peu de temps pour ressentir la simple fierté d’avoir monté cette cuisine à partir de rien, plutôt que de revivre le stress et la fatigue de cette épreuve chaque fois que je pose les yeux dessus…
En plus de la cuisine, il y a eu le semi-aménagement de notre chambre: on y a installé un super système de garde-robe qui fait tout le mur… Depuis le temps qu’on en rêvait, après le minuscule garde-robe qu’on partageait dans notre ancien appartement. C’est le meuble le plus difficile que j’aie monté de ma vie. Ça a pris 4 jours! Le meuble était trop gros pour être monté sur le sol, puis redressé: on a dû l’assembler debout! Des heures de plaisirs (et de sacres, et de soupirs). Merci à Fred et Karine pour leur aide ;)
Puis il y a eu la peinture des plafonds de l’entrée et du couloir (cinq couches chaque, oui madame!).
Et le tab%&?@?$&*@$?* de papier peint importé pas précollé que j’ai posé dans l’entrée (plus jamais!).
Et les deux (on s’est arrêté là , mais il y aurait pu en avoir plus, j’en suis certaine) machines d’air conditionné qui ont: 1) cessé de fonctionné; 2) brisé 2 de nos fenêtres (une belle infiltration d’eau nous laisse avec un beau travail de joints et de peinture à refaire).
Et les fenêtres fantômes du sous-sol: d’anciennes fenêtres qui ont été condamnées en broche à foin par un cabochon. Résultat: l’eau ruisselle sur les murs… en arrière de nos boîtes électriques!!!
Pleins de surprises, d’apprentissages et de leçons. Je sais que tous ceux qui ont déjà passé par là on le sourire en coin et se disent “ils n’ont encore rien vu!”. Je ne tiens pas à le savoir, merci bien. Il faut ménager le peu d’enthousiasme et de naïveté qu’il nous reste.
Un sentiment amer/heureux à la fois. On espère se reposer cet hiver (on n’a pas eu de vacances cet été). Croisons nos doigts pour que le ciel ne nous tombe pas sur… non, je suis mieux de ne rien dire pour ne pas nous attirer de malheurs!
(Un soir, on a réécouté le vieux film “La foire aux malheurs” (”The Money Pit”), avec Tom Hanks. Ce n’est pas très bon, mais ça faisait du bien du voir pire que nous. Même si on riait jaune parfois…)
(Et puis, est-ce que je suis normale si, même si je suis totalement écoeurée des rénovations, j’ai envie de recommencer ailleurs en sachant tout ce que je sais maintenant? On devrait avoir droit à un coup de pratique!)









