Métro Boulot Brico

Quand on travaille à temps plein (on ne parlera pas des cours et de toutes ces choses obligatoires qu’il faut faire pour mener une vie saine), le temps libre devient une denrée rare. C’est pourquoi il est important de l’optimiser si on veut avoir du temps pour bricoler…

Un peu moins de télé (écouter les reprises d’émission de bricolage sur HGTV et Canal Vie n’est PAS une activité créative…), un peu moins de niaisage sur internet: tout à coup, on a pas mal plus de temps pour réaliser les projets qu’on dorlote depuis longtemps.

Organiser son espace de travail, ça aussi, ça peut faire une différence. S’il faut se nettoyer un coin à chaque fois, c’est l’enfer. S’il faut aller chercher son matériel dans le fond du garage aussi…

Il faut également se choisir des projets qui vont avec notre mode de vie. Certaines « disciplines » sont mieux que d’autres pour le bricolage-minute:

  • Le tricot : se fait bien dans les transports en communs, sur l’heure du lunch, dans le lit avant de dormir… certains peuvent le faire devant la télé, mais moi je dois absolument regarder ce que je fais si je ne veux pas rater une maille… (Et pour ceux qui sont aussi mauvais que moi, il y a aussi le tricot-doigt!)
  • Le feutrage à l’aiguille : un peu de laine, une aiguille à feutrer et un petit coussin, c’est tout ce qu’il faut. Le procédé est peut-être long, mais il peut se faire presque partout! Ça devient même un stress relief device que vous pouvez avoir toujours sous la main ;)
  • Le gribouillage : un carnet, un crayon, c’est tout ce qu’il faut. On peut même le faire dans les transports, et prétendre que les lignes croches font partie de notre style.

Pour un projet de courtepointe, de peinture sur bois, de feutrage mouillé, mieux vaut planifier à l’avance et se réserver une bonne journée.

Overclocker son cerveau peut être une bonne idée, aussi (on a toujours besoin d’un « processeur » plus rapide). Ce que j’aimerais trouver, c’est un livre qui m’apprendrait comment éliminer graduellement le sommeil (quelle perte de temps!) de ma vie (sauf la fin de semaine…).

Si mon copain lit ça, il est en train de se dire “r’garde donc qui est-ce qui parle…” Je lui répondrai ceci: “Hey le grand, c’est mon espace ici. Pis tout est organisé dans ma tête, il ne reste qu’à appliquer mes méthodes…” :p

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mauvaise pâte: Sculpt It clay de Sargent Art

Sculpt ItJ’ai acheté un gros pot (en blanc, il n’y a qu’une grosseur: 2 livres!) de pâte Sculpt It de Sargent Art avant les fêtes, dans l’idée de faire des poupées de ce genre.

Ben c’est de la crotte c’te pâte là.

Au départ ça semble merveilleux, on nous promet une pâte qui durcit sans cuisson, qui ne rapetisse pas en durcissant, qui ne coûte pas cher (10$ le pot), d’un beau blanc qui se peinture bien… Et en fait ça remplit très bien ces promesses-là (j’ai mal construit mon argumentation ici…), sauf qu’il y a un gros problème: elle se travaille vraiment très très mal.

On dirait de la porcelaine froide (j’ai toujours de la misère avec les traductions… cold porcelain, ça ne peut pas avoir d’autre nom en français, hein?), mais avec un trop gros pourcentage de colle blanche. Ça ne la fait pas juste empester la colle, ça rend la pâte extrêmement résiliente. J’ai essayé de faire une espèce de méduse et mes serpentins ne voulaient rien savoir de resté tortillé comme je les plaçais. Et puis le problème n’est pas seulement pour les petits détails: même faire une sphère n’est pas facile (si on la veut parfaitement lisse).

Je cherche toujours une pâte blanche et sans cuisson (car je veux y intégrer d’autres matériaux qui ne supporteraient pas la cuisson). Je vais sans doute m’essayer avec une recette de porcelaine froide à fabriquer soi-même.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Premier essais de feutrage mouillé

Perles feutrées à l'eau

Contrairement au feutrage à l’aiguille, je ne suis pas (encore) emballée par le feutrage à l’eau. Que c’est long et laborieux!

Ça m’a pris des HEURES pour faire ces quelques perles… et j’ai eu tellement mal aux paumes (il faut rouler les perles très longtemps). Je vais sans doute prendre de la vitesse, ma technique n’est peut-être pas au point. Mais en attendant, c’est long et plate. Je le fais devant la télé…

Le résultat est mignon toutefois, et plus solide qu’avec la technique à l’aiguille. Dans une éternité, j’aurai peut-être un collier…

Pour ceux qui voudrait essayer, il y a un bon tutorial sur le forum de crafters.org.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Premier essais de feutrage à l’aiguille

Totoro feutréJe ne pensais jamais avoir autant de plaisir avec le feutrage à l’aiguille! Au départ, le feutrage mouillé m’intéressait beaucoup plus: ça semblait plus instinctif, plus facile, plus amusant. Et puis j’étais sceptique relativement au procédé à l’aiguille: la laine devient compacte juste parce qu’on la pique à répétition avec une aiguille? Me semble…

Mais ça marche! Et c’est exceptionnellement thérapeutique. Piquer ma boule de laine encore et encore avec la petite aiguille: quel bonheur! Pas que je pensais à quelqu’un en particulier, mais les frustrations de la semaine ont disparues à mesure que je voyais ma laine prendre forme.

De plus, c’est assez facile. La laine se sculpte aisément sous les coups d’aiguilles et aussi en la modelant avec les doigts. Le plus dur, ç’a été les moustaches, car je n’avais pas de fil (j’ai finalement défait un bout de chandail noir…). Il faut utiliser les bonnes grosseurs d’aiguilles toutefois. J’avais peur de briser ma petite aiguille, alors j’insistais avec la grosse même si je n’arrivais pas à la faire pénétrer. Résultat: après quelques minutes à peine, ma grosse aiguille était pliée en deux. Ça devient assez dur, la laine (pas pour rien qu’on s’en est déjà servie comme armure), alors dès que l’aiguille n’arrive plus à la percer, il faut passer à une taille plus petite. Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir acheté plus d’aiguilles (surtout au prix que c’était). Avec la laine de mérinos, c’était la petite aiguille la plus utile.

Vraiment, j’ai l’impression d’avoir découvert une nouvelle passion…

J’ai trouvé le modèle sur le blog de Craft Magazine. Allez voir la boutique Etsy de l’artiste, elle a de beaux objets en feutre et des trouvailles du Japon (je n’ai pas pu m’empêcher de commander un livre! >_<)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mes premiers achats de laine cardée

laine cardée

Je me suis amusée à prendre quelques photos (sous l’œil très attentif de mon chat) des différentes sortes de laine cardée que j’ai achetées à la boutique La Grande Ourse. Il y en avait deux sortes : de la laine ordinaire et de la laine de mérinos (aussi offert avec des filaments de soie). J’en ai acheté de chaque sorte pour faire des tests et trouver avec lesquelles je préfère travailler.

laine cardée

laine cardée

Elles étaient toutes vendues en paquet d’une couleur unique, ou en paquet de 3 à 5 couleurs. Les paquets de laine de mérinos (45 g) étaient 5.50 $ (même prix avec soie), et ceux de laine ordinaire venaient en 3 grosseurs de 5 à 16 $. Pour 5.50 $, je me suis aussi acheté un énorme sac de laine cardée nature (non teinte, et pas totalement débarrassée de ses petits débris) : utile pour faire des tests (ou donner un cachet rustique aux projets).

Sur la première et la deuxième photo, vous pouvez voir la laine de mérinos avec des filaments de soie blanche. Les petites boules aux couleurs d’automne, c’est de la laine ordinaire (la feuille venait bel et bien avec le paquet…).

Rendez-vous sur Hellocoton !