De l’art à bon prix pour vos murs (2e partie)

Acheter, c’est satisfaisant, et on aime tous ça… Mais, il ne faut jamais oublier le pouvoir de “créer soi-même”! Sans nécessairement exposer vos peintures à doigts de la maternelle, ou les chefs-d’Å“uvre aléatoires que vous gribouillez en parlant au téléphone, il y a moyen de mettre un peu de “vous” sur vos murs.

Créer vos œuvres : La photographie

Même si vous n’êtes pas photographes professionnels, je suis persuadée qu’il vous arrive, par erreur ou par chance, de prendre des photos vraiment exceptionnelles. Pourquoi ne pas les encadrer? Si vous trouvez vos photos trop ordinaires, essayer un ou plusieurs des trucs suivants :

  • Changez de format. C’est évident que si on garde la photo en format photo traditionnel, il y a plus de chance pour qu’elle ait l’air d’un snapshot que d’une Å“uvre… Essayez de la recadrer en carré, ou en bande verticale ou horizontale. (Le changement de format peut causer des problèmes lors de l’impression. Au besoin, faites imprimer des agrandissements et faites le recadrage à l’aide d’un x-acto et d’une règle.)
  • Mettez l’accent sur un détail. Essayez de ne cadrer qu’un détail de la photo. Un Å“il, un coin de lèvre, une nuque. Le but étant ici d’évoquer le sujet, plutôt que de le représenter. La photo éveillera plus de réactions, de sentiments (à tout le moins, la curiosité… “mais qu’est-ce que c’est que ce machin?!”), chez la personne qui l’observera. Même si la résolution de vos photos ne vous permet pas d’isoler de petits détails, vous avez sûrement la marge de manoeuvre nécessaire pour un léger recadrage. À tout le moins, vous pourrez éliminer le superflu : le désordre en arrière-plan, la moitié de votre frère qui se précipite devant tous les appareils photo, etc.
  • Enlevez la couleur. Le noir et blanc donne du chic à n’importe quoi, et corrige parfois les compositions de couleurs inintéressantes ou qui ne vont pas avec votre décor. Pensez à jouer avec la luminosité et le contraste de la photo pour trouver la plus belle combinaison. Une fois dépourvue de ses couleurs, une photo a généralement besoin de quelques ajustements.
  • Expérimentez. Les logiciels de retouches permettent d’appliquer toutes sortes d’effets, amusez-vous, et expérimentez avec les différentes options. Attention toutefois, si vous n’êtes pas sûr d’avoir bon goût (peut-importe ce que cela veut dire pour vous), mieux vaut faire dans la simplicité et vous tenir loin des photos en négatif avec effet aquarelle craquelé… Vos amis n’auront peut-être pas toujours la force d’être honnêtes. (Mais si ça vous plaît, allez-y gaiement…)
  • Composez un arrangement de photos. Vous vous êtes amusé et avez créé plusieurs variations sur un même sujet? Pourquoi ne pas toutes les encadrer et les accrocher ensemble? Parfois, la qualité est dans la quantité… Une même photo, répétée plusieurs fois sur un mur peut également créer un effet intéressant.
  • Créez une mosaïque géante! Le site Rastorbator (yep, ça sonne weird…) transforme n’importe quelle photo en mosaïque. Suffit d’y déposer votre photo, qui sera ensuite découpée, élargie et placée dans un document PDF prêt à imprimer. Vous pouvez ensuite coller les images pour former une mosaïque sans joints ou éclatée. Visitez la gallerie pour vous inspirer…

(Les exemples sont… à titre d’exemple, justement. Les photos ne sont pas meilleures que les versions originales, simplement une autre possibilité. )

Créer vos œuvres : Bricolage multi médiums

Si vous n’avez pas peur de vous salir et de faire un peu de dégât, je vous donne rendez-vous au prochain billet pour des idées de tableaux à faire soi-même à l’aide de différents matériels.

(Je coupe mes billets en plus petits morceaux, pour éviter mes billets-fleuve, mais aussi par manque de temps! Je travaille sur un autre projet qui me bouffe pas mal de temps libres… C’est moins satisfaisant, mais c’est mieux que de garder ce blog sous silence pendant des semaines ^_~)

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Ce que j’ai appris en 28 jours de photo :
La technique

J’ai profité de mes 28 jours de défi photo pour me frotter à quelques concepts plus techniques de la photographie. Voici le condensé (condensé, si si!) de ce que j’ai retenu de mon exploration.

Le triangle d’exposition

Il y a 3 concepts de bases à comprendre pour saisir l’essentiel des réglages de votre appareil photo :

  • ISO - Mesure la sensibilité du capteur de l’appareil à la lumière.
  • Ouverture - La taille de l’ouverture de la lentille lorsque la photo est prise.
  • Temps de pose - L’intervalle pendant lequel l’appareil est en train de prendre la photo.

Pour vous aider à comprendre ces trois éléments, vous pouvez imaginer que votre appareil est comme une fenêtre à volet.

La taille de votre fenêtre représente l’ouverture; plus la fenêtre est grande, plus il y a de lumière qui entre à l’intérieur. Le temps de pose, c’est comme le temps que les volets sont ouverts : plus ils sont ouverts longtemps, plus il y aura de lumière qui traversera votre fenêtre. Ensuite, imaginez que vous êtes à l’intérieur et que vous portez des lunettes fumées; vos yeux sont alors moins sensibles à la lumière. C’est comme avoir un ISO peu élevé. Maintenant, il y a plusieurs façons d’augmenter la quantité de lumière qui entrera dans votre pièce : vous pouvez garder vos volets ouverts plus longtemps (avoir un temps de pose plus lent), vous pouvez faire construire une fenêtre plus grande (agrandir l’ouverture), ou vous pouvez enlever vos lunettes de soleil (augmenter la sensibilité ISO).

Bien sûre, cette métaphore est imparfaite, mais elle permet d’illustrer que les 3 mesures sont interreliées et qu’il existe plus d’une possibilité de réglages pour arriver au même résultat.

En pratique : Les modes semi-automatiques
Sachant que selon le choix que vous faites pour une de ces mesures, les autres auront besoin d’être adaptées, vous serez heureux d’apprendre que votre appareil peut vous aider à faire ces réglages… Les modes semi-automatiques vous permettent de choisir de régler une de ces mesures selon les besoins de votre photo, tandis que l’appareil s’occupe de régler les deux autres pour complimenter votre choix.

Sensibilité ISO

Si vous avez déjà acheté des films, vous vous souvenez peut-être du numéro qui indiquait la sensibilité du film à la lumière (c’était écrit en gros sur la boîte, 100, 200, 400, 800, etc.). En photographie numérique, l’ISO mesure la sensibilité du capteur plutôt que celle du film, et on peut la changer rapidement en appuyant sur quelques boutons.

Plus la valeur de la sensibilité est élevée plus le capteur est sensible à la lumière, et donc plus la quantité de lumière nécessaire est faible. En revanche, le grain de la photo sera plus visible (on pourra également remarquer une perte de qualité des couleurs, de la netteté, et des contrastes). À basse résolution (en petit format, comme sur Internet par exemple), on ne verra pas toujours la différence.

Comme on veut généralement la photo la plus nette possible, avec le grain le plus lisse, il est préférable d’utiliser la plus petite mesure ISO que l’éclairage vous permet. On va préférer augmenter la lumière plutôt que d’augmenter la sensibilité ISO.

Je laisse généralement ce réglage à la discrétion de mon appareil photo, mais il est intéressant de connaître l’impact de la sensibilité ISO sur notre photo. Si les photos que vous faites sont souvent granuleuses, c’est probablement que vous n’utilisez pas un éclairage suffisant et que votre appareil compense en augmentant l’ISO.

De plus, il existe plusieurs situations dans lesquelles l’ISO sera le seul élément que vous pourrez changer. Par exemple, dans les musées ou lors d’un concert, vous ne pouvez augmenter la lumière, les flashs sont souvent interdits, et il y a trop de mouvements pour prolonger le temps de pose. Augmenter l’ISO vous permettra alors de prendre votre photo malgré ces conditions extrêmes.

Temps de pose

Comme je l’ai dit plus tôt, le temps de pose c’est le temps pendant lequel la photo est prise. Ça peut être super rapide (clic clic), ou très lent (cliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiic clic). (Quelle démonstration stupide :D)

Le temps de pose est mesuré en seconde, ou (la plupart du temps) en fraction de seconde. Plus le dénominateur est grand, plus c’est rapide (1/30 = moins rapide que 1/1000). Généralement, vous utiliserez un temps de pose de 1/60 ou plus; pour les temps de pose plus lents, il est nécessaire d’avoir un trépied (ou de déposer l’appareil photo sur une pile de livres), autrement vos tremblements rendront la photo floue.

Petite astuce
Les photos floues sont souvent causées par un mouvement de l’appareil. Celui-ci doit être très stable, mais parfois le simple fait de cliquer sur le bouton de déclenchement crée un tremblement qui sera perceptible sur la photo. Il existe des manettes pour déclencher l’appareil sans lui toucher. Si, comme moi, vous n’avez pas cet accessoire, vous pouvez utiliser le déclencheur à retardement. L’appareil prendra alors la photo quelques secondes après que vous ayez cliqué sur le bouton, évitant ainsi tout tremblement humain!

Il est utile de contrôler le temps de pose dans les situations suivantes :

  • Pour fixer un mouvement (vous voudrez alors une vitesse rapide)
  • Pour montrer le mouvement (vous voudrez alors une vitesse lente)
  • Dans des conditions de très faible éclairage (parce que plus le temps de pose est lent, plus la lumière entre)

Pour fixer le mouvement du liquide versé dans le verre, j’ai utilisé une grande vitesse (1/500). J’ai dû utiliser un éclairage très fort pour m’assurer que ma photo soit claire, car l’ouverture était très rapide et que peu de lumière y entrait (malgré tout, j’ai été obligée d’éclaircir la photo dans Photoshop un petit peu…). Pour réussir des photos vraiment nettes comme dans les publicités de rince-bouche, il me faudrait un bien meilleur éclairage.

Pour montrer la chute des flocons de noix de coco qui tombent sur mes fraises, j’ai utilisé une vitesse lente : l’appareil a pris la photo pendant 1/13e de seconde. Cette fois, j’ai attendu la fin de l’après-midi, lorsque le soleil ne donne plus sur mon bureau, afin de limiter la lumière qui entre par l’ouverture prolongée. Il m’a aussi fallu utiliser un trépied pour stabiliser mon appareil, parce que si j’avais tremblé pendant le 1/13e de seconde pendant laquelle la photo était prise, l’appareil aurait montré ce mouvement en plus du mouvement des flocons (et alors toute la photo aurait été floue…).

Prendre de telles photos demande un peu de chance et un bon timing. Mes réflexes sont bien moins rapides que le liquide qui coule et les flocons qui tombent… Pour m’assurer de profiter au maximum d’un essai, je programmais mon appareil pour qu’il se déclenche 10 secondes après que j’aie appuyé sur le bouton, et qu’il prenne 5 photos une après l’autre. Ainsi, j’appuyais sur le déclencheur, mon appareil commençait le compte à rebours pendant que je me préparais à verser, puis un peu avant zéro, je commençais à verser, puis l’appareil se déclenchait. Clic clic clic clic clic. Sur les 5 photos, il y en avait toujours des “trop tôt” et “trop tard”, mais il y en avait au moins une prise au bon moment (maintenant, à savoir si elle avait la bonne mise au point et tout… disons que j’ai dû recommencer quelques fois!).

En pratique : mode Temps de pose (Shutter speed)
Le mode Temps de pose (représenté par les lettres “Tv” sur la roulette de réglage) donne la priorité à la sélection du temps de pose. L’appareil gérera le réglage de l’ISO et de l’ouverture en fonction du temps de pose que vous aurez choisi. C’est le mode que j’ai utilisé pour faire mes photos à mouvement au début du défi. Pour les photos de cet article, je me sentais déjà limitée par le mode semi-automatique et j’ai carrément passé en mode manuel (whou!). C’est que je voulais contrôler l’ouverture pour qu’on voit bien tout le verre et tout le bol (lisez ce qui suit pour comprendre…).

Ouverture

En photographie, l’ouverture désigne le rapport entre deux choses :

  1. La distance focale : C’est à dire la distance entre le centre de votre objectif et le capteur de votre appareil photo (cette distance peut changer; quand vous entendez votre objectif faire du bruit, je pense que c’est son centre qui se déplace…)
  2. Le trou (très poétique, je sais…) : Quand vous pressez le bouton pour prendre votre photo, une ouverture se crée pour permettre à votre capteur de capturer la scène. Plus elle sera large, plus la lumière entrera; plus elle sera petite, moins la lumière entrera

L’ouverture est mesurée en f-stops (f pour focale, stop pour… euh…), par exemple : f/1.8, f/4, f/5.6, etc. Pour faire encore plus déplaisant, plus l’ouverture est grande (avec beaucoup de lumière qui entre), plus le chiffre est petit; plus l’ouverture est petite, plus le chiffre est grand. Récapitulons : f/1.8 = GROS TROU (plein de lumière!); f/22 = MINI TROU (peu de lumière!).

Pourquoi je vous casse la tête avec ça? Parce que l’ouverture est un des réglages les plus utiles pour vos photos. En plus de la lumière, l’ouverture permet de contrôler la profondeur de champ : l’ingrédient magique qui transforme des photos “plates” (2D, unidimensionnelles), en photo qui “popent” (qui ont un sens de la profondeur, multidimensionnelles).

La profondeur de champ, c’est ce qui détermine quelle part de votre photo sera nette, et quelle part sera floue. Une grande ouverture (ex.: f/1.8) correspond à une petite zone de netteté (bien pour les gros plans), une petite ouverture (ex.: 22) correspond à une grande zone de netteté (utile pour les photos de paysage). À vous de déterminer si une partie de votre photo mérite plus d’attention que le reste…

Comme c’est une question de perception, et que votre lentille a un grand rôle à jouer sur la plage d’ouvertures qu’il vous est possible d’utiliser, le mieux est de faire des essais. C’est un des aspects que je dois pratiquer encore et encore, j’ai tendance à choisir une ouverture trop grande (en bas de f/5.6), ce qui me donne parfois des images trop floues pour rien. À vous d’expérimenter!

En pratique : mode Ouverture (Aperture)
Le mode ouverture (représenté par les lettres “Av” sur la roulette de réglage) donne la priorité à la sélection de l’ouverture. C’est l’ouverture que vous aurez choisie qui déterminera le réglage de l’ISO et du temps de pose. C’est le mode que j’utilise le plus souvent.

Pour aller plus loin, on pourrait également parler de la mise au point, la balance des blancs, la correction d’exposition, et bien d’autres réjouissances… mais je vous conseille pour cela de visiter des sites spécialisés.

Pour écrire cet article, je me suis inspirée de l’article suivant publié sur Digital Photography School, et de plusieurs articles sur Wikipedia. Je suis loin d’être une experte, et ce billet s’adresse à des néophytes comme moi… J’espère que j’aurai réussi à démystifier quelques aspects techniques, et que je vous aurai donné envie d’explorer le côté inutilisé de votre roulette de réglage.

Ouf! Ça m’a pris une éternité écrire et prendre les photos pour cet article, mais c’est un bon exercice de révision!

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Ce que j’ai appris en 28 jours de photos,
distillé en un billet

Le défi était simple : prendre une photo par jour pendant un mois (j’ai bien choisi mon mois, le plus court de l’année!). La réalité est un peu moins simple que ça. Je suis contente que ce soit terminé, mais je suis aussi très fière et satisfaite de l’avoir fait. Est-ce que j’ai réalisé mes objectifs? Pas tout à fait… Je pensais réellement m’améliorer en 28 jours. Je me suis juste rendu compte de l’étendue de mon ignorance! Mais c’était loin d’être une perte de temps, et j’aimerais partager (sans prétention) avec vous ce que je retire de cette expérience.

On ne prend jamais assez de photos

Vous aurez sans doute deviné que même si je ne présentais qu’une photo par jour, j’étais loin d’en prendre une seule! Même les jours où j’ai carrément expédié la corvée, j’ai pris au moins 10 photos. En général, j’en prenais plus de 50, et même sur tout ça, j’étais souvent obligée de choisir la “moins mauvaise”, parce qu’il n’y en avait pas vraiment de “meilleure”.

Il y a plusieurs raisons pour prendre plusieurs photos.

Tout d’abord, parce que sur le tas de photos, on en rate toujours plusieurs. Le focus ne se fait pas au bon endroit, un rayon de soleil inattendu se présente, un rayon de soleil sur lequel on comptait se cache, le chat fait tomber quelque chose, on fait trembler la caméra, etc. Les causes d’échecs sont nombreuses. Plus on prend de photos, plus on a de chance de réussir.

Aussi, la première prise de vue qu’on prend est souvent la moins intéressante. De face, de côté, de l’autre côté. On n’est pas des gardiens de prison! Plus on prend de photos, plus on tourne autour de notre sujet et plus on risque de lui trouver un angle intéressant.

Heureusement, avec le numérique, il n’y a pas de limite!

Savoir choisir, savoir couper

Le problème lorsqu’on prend plein de photos, c’est qu’il faut ensuite faire le ménage et choisir les clichés les plus intéressants. Pas besoin de vous dire qu’après une dizaine de photos pratiquement pareilles, les yeux finissent par voir double ou triple!

Pour faciliter la tâche, j’aime bien le logiciel Lightroom, qu’on peut télécharger gratuitement pour 30 jours (parfait pour un défi d’un mois!). Ensuite, c’est une question d’être systématique et de rejeter tout ce qui est hors focus, flou, surexposé, etc., sans jamais oublier de garder les yeux ouverts pour les surprises et les trésors cachés.

Par exemple, ma photo de cage d’oiseau est un trésor caché. Le plan que j’ai choisi n’est pas du tout celui que j’avais prévu prendre après ma séance. Mais quand cette photo est apparue sur mon écran, je savais que c’était elle la bonne. La photo révélait quelque chose que je n’avais même pas vu en personne… C’était comme voir quelque chose à travers des yeux empruntés. C’est cool quand ça arrive.

La photo des nounours rouges était une photo hyper nulle d’un tas de jujubes… Mais en retranchant une bonne partie de la photo, elle s’est transformée en pile de corps prêts à se faire dévorer :D

Il n’y a pas de sujets inintéressants, que des photographes inintéressés

Le gros défi de ce défi (eh eh!), c’est de trouver quelque chose TOUS LES JOURS. Il y a des jours où je n’ai carrément pas été capable. Tout ce que je voyais autour de moi me semblait ennuyant. Puis, il y a des jours où une cuillère de sirop me faisait des yeux doux (mais bon… c’était peut être la fièvre!). Sans ce défi, il y a plusieurs photos que je n’aurais jamais pris la peine de faire! Votre futur chef-d’Å“uvre se trouve peut-être sous vos yeux, et vous ne le savez même pas…

Pas besoin de tout (s)avoir en commençant

Ce qui me fait peur en photographie, c’est lorsqu’on se met à parler en chiffre. À lire certains sites (je suis coupable de trop lire avant d’agir…), on dirait que c’est plus complexe que la physique nucléaire. Et je ne parle pas de toute la panoplie d’accessoires INDISPENSABLES selon bien des experts…

La réalité est qu’on peut faire de super bonnes photos avec le mode automatique et un kit de lentille par défaut. Suffit de voir les photos de Janick pour le croire. Hey! Elle a même couvert des défilés de mode sans toucher aux réglages de sa caméra et sans changer d’objectif!

Bon, il faut l’admettre, elle a un bon appareil photo. Mais je trouve que j’ai fait des photos décentes pour ce blogue avant d’avoir mon magnifique, merveilleux appareil réflex adoré (je ne l’embrasse pas tous les soirs, mais…).

La technique, ça s’apprend

Au début lorsque j’ai partagé mes photos avec les expériences de vitesses, vous avez été quelques-unes à me demander quelle caméra j’avais pour réussir de tels effets… pour finalement apprendre que vous aviez la même ou une caméra de même qualité. Je me sentais privilégiée lorsque je me suis achetée ma caméra. Finalement, ça a l’air que tout le monde en a une! :) Mais peu en ont exploré les possibilités…

Je ne veux pas faire la morale, mais c’est une méchante belle bébelle! Si vous avez la chance d’en avoir une, vous devriez explorer son potentiel au moins un peu… OK, je sonne totalement comme si je faisais la morale ;) Mais ça vient d’un bon sentiment… Je veux dire… Il y a des enfants en Afrique qui…

;p

Je voulais faire un récapitulatif des techniques que j’ai apprises, mais cet article est déjà beaucoup trop long (comment ça, je parle autant! Mon amie Emmanuelle me dit qu’elle est souvent découragée en voyant la longueur de mes écrits… Je sais, c’est un blogue. On est sur Internet. Short and sweet. Les gens perdent l’attention rapidement. I try, I try…). Je vais donc me fermer le clapet un peu, et préparer un autre article avec des chiffres et des affaires qui ont l’air compliquées et qui font un peu peur, mais qui ne sont pas si pires que ça, je vous le jure.

Sur ce, j’espère vous avoir donné un peu envie d’expérimenter avec vos appareils photos, qu’il s’agisse de Kodak jetables ou de mégas appareils dont tout le monde rêve (ou, vous savez, quelque chose entre les deux…). Pour ma part, je vous remercie sincèrement de m’avoir suivie et d’avoir pris la peine de commenter sur mes photos. Si ça n’avais pas été de vous, je n’aurais sans doute pas tenue…

OK. Shhhh. Je me tais ;)

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Petit hibou dodu

Si vous recherchez un petit projet de couture à faire avec des retailles de tissus, je vous invite à essayer le tutoriel de Moonstitches pour la fabrication de petits hiboux. Le tutoriel est en anglais, mais les images sont très faciles à comprendre et les étapes sont simples. Il s’agit d’un modèle qu’elle a trouvé dans un livre de bricolage japonais.

L’année dernière, j’en ai fait un rose pour compléter un panier-cadeau au thème “rose” pour ma petite sÅ“ur, et un vert (sur la photo… il a peut-être les yeux un peu trop décollés… mais les imperfections font partie du charme ^_~) pour compléter une boîte-cadeau au thème “forêt enchantée” pour Emma. J’aime bien faire des cadeaux concepts autour d’un thème… Mon cerveau fonctionne comme ça: si je trouve un cadeau sympa, je ne peux m’empêcher de penser à plein de petits extras qui l’accompagneraient bien (une bonne façon de défoncer un budget… mais avec un peu de créativité, on peut se débrouiller).

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Blogueuse invitée:
L’emballage recyclé d’Emma

Comme il n’est pas facile de tenir un blog à jour avec le travail et les études, j’ai offert à une amie d’écrire des billets en temps que blogueuse invitée. Je vous présente la première contribution d’Emma, amie d’enfance, amatrice de Doritos, de bonbons et de mode, et qui est d’ailleurs designer de mode.

Ayant toutes les deux des formations en design, on accorde beaucoup d’importance à la présentation… Cette déformation professionnelle (en fait, ça remonte à bien plus loin que ça) a des avantages: un travail scolaire bien présenté est un travail scolaire bien noté (!); et des inconvénients: on dépense parfois autant pour emballer un cadeau que pour le cadeau lui-même. Voici donc:

Emballage de magazine recyclés
Pour ceux et celles qui se sentent concernés par la cause environnementale ou qui, tout simplement, aiment faire preuve d’originalité, je vous propose le papier d’emballage recyclé. Vous pouvez le faire à partir de plusieurs matières, j’ai ici opté pour les magazines puisque j’en ai plusieurs qui trainent à la maison… après les avoir feuilletées et avoir déchiré mes pages préférées, je ne peux jamais me résigner à m’en débarrasser.

Pour emballer ce cadeau destiné à mon neveu, j’ai tout d’abord découpé toutes les images jolies et enfantines que j’ai pu trouver. Ensuite, je les ai assemblés à la machine à coudre pour former une bande (pour ceux et celles qui ne sont pas très à l’aise avec la couture, un peu de colle peut faire le même travail).

On peut ensuite emballer le cadeau avec le papier assemblé, mais, comme mon cadeau était volumineux, j’ai pour ma part décidé de m’en servir comme bande décorative pour égayer un emballage basique fait de papier craft. Il suffit ensuite d’un peu de raphia et le tour est joué… un emballage-cadeau personnalisé!

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