1er projet de courtepointe: début de piquage

première tentative de piquage de ma courtepointe

J’ai commencé à piquer ma courtepointe pendant les vacances de Pâques. Aïe! Quel travail! Ce n’est pas si difficile, mais c’est stressant… J’ai utilisé du tissu un peu cheap pour certaines parties de ma courtepointe, et il ne survivrait pas à une seconde couture. Chaque ligne de piquage que je fais est donc définitive… méchant moyen d’apprendre!

Pas facile de faire des lignes droites, mais le plus difficile, c’est de commencer et terminer une couture. Le pied à double entraînement m’empêche de coudre à reculons, je dois donc faire les points d’arrêts manuellement. Malheureusement, ça ne me semble pas aussi solide et j’ai peur que mes coutures se défassent… J’ai fait des recherches pour trouver une solution, mais je n’ai rien vu à ce sujet.

J’ai dû m’arrêter, car ma machine a besoin d’huile et que je n’en ai pas sous la main. Elle fait un bruit de mécanique rouillée et a sauté quelques points. En fait, j’ai fait une bonne partie de ce que l’on voit sur ces photos en faisant rouler le mécanisme à l’aide de la poignée manuelle.

Il paraît qu’on devient meilleur avec la pratique…

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1er projet de courtepointe: dessus terminé

dessus de courtepointe
Ce fut bien plus difficile de prendre une photo potable du dessus de ma courtepointe que de le coudre. Dans mon demi-sous-sol, je n’arrivais pas à avoir du soleil sur toute la surface… Il y avait toujours une ombre de fenêtre ou une partie qui restait dans le noir. Sans compter qu’on a eu beaucoup de journées nuageuses. Aujourd’hui, je n’ai pas niaisé, je suis carrément sortie dehors pour le prendre en photo alors qu’il faisait beau soleil… mais il y avait beaucoup de vent… Well, rien n’est parfait!

Je suis bien contente du résultat de mon (premier!) patchwork. C’est pas mal ce que j’avais planifié, mais j’ai ajouté quelques pièces de tissu à motifs pour personnaliser un peu le modèle (et parce qu’il me restait suffisamment de tissu). Le résultat est un peu plus pâle que ce que j’imaginais, mais la bordure brune/bourgogne va tout consolider.

L’assemblage des blocs s’est bien passé, mais je suis contente d’avoir choisi un design qui est censé avoir l’air croche. Ce n’est quand même pas évident de garder des lignes droites et de tout faire arriver juste. Par un coup de chance, ma première couture est arrivée juste du premier coup. Dès que je m’en suis réjouie, la magie s’est envolée… j’ai dû m’y reprendre deux fois pour faire arriver vis-à-vis toutes les autres (j’y suis finalement arrivée en commençant à coudre sur la jonction des deux coutures plutôt qu’à l’extrémité des morceaux). Je ne suis pas certaine que ce paragraphe soit digeste et/ou compréhensible, mais bon… je suis en fin de session!

J’ai déjà acheté la bourrure et le pied à double entraînement (et non pied marcheur, comme je l’avais librement traduit), il ne me reste qu’à assembler le tissu pour le dos (pas si évidents, à partir des retailles). Je vais sans doute pouvoir commencer à piquer pendant les vacances de Pâques.

Yé!

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Journée officielle de bricolage: janvier

Journée bricolage

En fin de semaine, c’était notre première “journée officielle de bricolage”. Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas réuni Emmanuelle et moi pour bricoler dans son sous-sol (elle a une salle de couture dédiée! yé!), mais cette année on est censé récidiver au moins une fois par mois.

Le projet qu’on avait choisi pour cette première tentative est un patron gratuit offert par Wee Wonderfuls. Ça faisait des années que je n’avais pas utilisé de machine à coudre, mais j’ai tout de même réussi à tout coudre moi-même (à 99%), sous la supervision d’Emmanuelle (designer de mode et couturière aguerrie). Disons qu’une machine à coudre industrielle, c’est peut-être un peu rapide pour une débutante…

On doit prendre note de quelques modifications à apporter à nos futures journées officielles de bricolage. Tout d’abord, il est préférable de prévoir une période pour magasiner avant la journée officielle: étant des cracks de magasinage, on n’a pas pu résister et, en plein après-midi, on a abandonné nos petits chats pour faire un tour chez Club Tissus. Enfin, il est préférable de se prévoir un lunch… On a “perdu” un bon 2 h au restaurant.

J’ai dû terminer la décoration de mon chat le lendemain, et franchement, le coeur n’y était plus.

Le highlight de la journée va à notre séance de magasinage (eh!). On a découvert un coin complet consacré à la courtepointe chez Club Tissus… Depuis le temps qu’on y va, on n’avait jamais remarqué ça! Aussi, pour 1$, on nous a remis un sac qu’on a pu remplir de boutons (un bon 20 minutes à chercher au-dessus d’un bac plein…). Et puis je me suis acheté un carré de mousse à rembourrage pour me faire un coussin de feutrage à l’aiguille (Emma l’a coupé en 3 avec un couteau électrique = 3 coussins pour 5$).

Pour ceux qui voudraient s’essayer à faire un pointy kitty, je n’ai que deux conseils: assurez-vous d’utiliser un tissu absolument non extensible (Emma a utilisé un jersey: son chat avait l’air handicapé), et lorsque vous croyez l’avoir assez rembourré, rembourrez-le encore plus (sinon il tient mal debout… comme le mien).

Chat pointu

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Premier essais de feutrage mouillé

Perles feutrées à l'eau

Contrairement au feutrage à l’aiguille, je ne suis pas (encore) emballée par le feutrage à l’eau. Que c’est long et laborieux!

Ça m’a pris des HEURES pour faire ces quelques perles… et j’ai eu tellement mal aux paumes (il faut rouler les perles très longtemps). Je vais sans doute prendre de la vitesse, ma technique n’est peut-être pas au point. Mais en attendant, c’est long et plate. Je le fais devant la télé…

Le résultat est mignon toutefois, et plus solide qu’avec la technique à l’aiguille. Dans une éternité, j’aurai peut-être un collier…

Pour ceux qui voudrait essayer, il y a un bon tutorial sur le forum de crafters.org.

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Premier essais de feutrage à l’aiguille

Totoro feutréJe ne pensais jamais avoir autant de plaisir avec le feutrage à l’aiguille! Au départ, le feutrage mouillé m’intéressait beaucoup plus: ça semblait plus instinctif, plus facile, plus amusant. Et puis j’étais sceptique relativement au procédé à l’aiguille: la laine devient compacte juste parce qu’on la pique à répétition avec une aiguille? Me semble…

Mais ça marche! Et c’est exceptionnellement thérapeutique. Piquer ma boule de laine encore et encore avec la petite aiguille: quel bonheur! Pas que je pensais à quelqu’un en particulier, mais les frustrations de la semaine ont disparues à mesure que je voyais ma laine prendre forme.

De plus, c’est assez facile. La laine se sculpte aisément sous les coups d’aiguilles et aussi en la modelant avec les doigts. Le plus dur, ç’a été les moustaches, car je n’avais pas de fil (j’ai finalement défait un bout de chandail noir…). Il faut utiliser les bonnes grosseurs d’aiguilles toutefois. J’avais peur de briser ma petite aiguille, alors j’insistais avec la grosse même si je n’arrivais pas à la faire pénétrer. Résultat: après quelques minutes à peine, ma grosse aiguille était pliée en deux. Ça devient assez dur, la laine (pas pour rien qu’on s’en est déjà servie comme armure), alors dès que l’aiguille n’arrive plus à la percer, il faut passer à une taille plus petite. Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir acheté plus d’aiguilles (surtout au prix que c’était). Avec la laine de mérinos, c’était la petite aiguille la plus utile.

Vraiment, j’ai l’impression d’avoir découvert une nouvelle passion…

J’ai trouvé le modèle sur le blog de Craft Magazine. Allez voir la boutique Etsy de l’artiste, elle a de beaux objets en feutre et des trouvailles du Japon (je n’ai pas pu m’empêcher de commander un livre! >_<)

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