6 Mar
1er projet de courtepointe: planification
Avec ma commande chez eQuilter, je crois avoir le tissu dont j’ai besoin pour entreprendre ma courtepointe. Comme je l’ai mentionné dans un billet précédent, j’ai l’intention de faire une version modifiée d’un modèle de courtepointe proposé dans le livre de Denyse Schmidt.
Dans le livre, la grandeur suggérée est celle d’un lit
queen… je préfère m’en tenir à un petit jeté pour le salon. Plutôt que 5 carrés par 5, ma courtepointe en fera 3 par 4, et puis j’ai rapetissé le patron de 150% environ. Aussi, je n’ai que 4 tissus différents (contre au moins 7 dans la version du livre).
Je me suis créé une petite maquette dans Photoshop, question de voir de quoi ça aurait l’air. Les pièces sont coupées et prêtes à être assemblées (j’étais tellement concentré en coupant les pièces que j’en avais la mâchoire toute crispée: couper du tissu me donne mal aux dents!). J’ai hâte de commencer :)
5 Mar
Collection de tissus et repassage
La semaine dernière, j’ai fait le prélavage de tous mes tissus (il paraît que c’est important pour éviter les surprises lorsqu’on lave notre courtepointe pour la première fois), puis je les ai tous repassé. J’ai une petite collection, mais c’est quand même beaucoup de travail.

Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais à une épiphanie de repassage. Finalement, ça reste du repassage.
Il faut dire qu’un fer de voyage, c’est pas ce qu’il y a de mieux pour repasser une grande quantité de tissus… mais hé! on fait avec ce qu’on a ;)
Petit truc utile: vaporiser de l’eau sur le tissu avec une bouteille plutôt que d’utiliser la fonction “vapeur” sur le fer ou de repasser le tissu encore humide (impossible de ne pas oublier le tissu dans la sécheuse jusqu’à la fin du cycle). Ça fait disparaître les plis dans un beau “psshhh”.
28 Feb
Ma commande chez eQuilter!
Comme j’avais de la difficulté à trouver des tissus pour compléter le design de ma courtepointe, j’ai décidé de commander quelques tissus en ligne. Pointe-Claire (qui semble être la capitale de la courtepointe au Québec) est l’équivalent de l’autre bout du monde pour moi, et j’avais déjà écumé tous les magasins de tissus autour de moi.
Grâce à l’excellent article sur le magasinage de tissus en ligne trouvé sur whipup, j’ai découvert la boutique eQuilter avec laquelle j’ai décidé de faire affaire. Je les ai choisis non seulement parce qu’ils ont un grand choix de tissus imprimés, mais aussi parce qu’ils ont une grande sélection de tissus unis (ce qui est plutôt rare parmi les boutiques en ligne).
La représentation des couleurs à l’écran est assez juste. Sur les 7 tissus que j’ai commandés, un seul ne correspond pas du tout à la couleur à laquelle je m’attendais. J’ai même réussi à trouver le vert parfait pour aller avec mon tissu champignon (c’était du vert gazon qu’il me fallait!).
J’ai particulièrement aimé leur “design wall”, qui permet de voir tous les tissus dans notre panier d’achats et de les déplacer pour voir s’ils s’agencent bien entre eux: très bien pensé!
Pour les prix, y’a pas à se plaindre, même si on est au Canada. Un demi-yard (la plus petite quantité disponible) de tissu imprimé coûte en moyenne 5,15$ CAD, ce qui est le prix que je paye au Club Tissus pour un fat quarter (qui équivaut à la moitié d’un demi-yard). Les cotons unis sont un peu plus chers que ce que j’ai payé ailleurs, mais le choix est beaucoup plus grand et la qualité supérieure. Bien sûr, il faut ajouter à ça le coût de livraison et les frais de douanes, mais ça reste malgré tout avantageux. Les frais de livraisons étant fixés selon le montant d’achat (à peu près 7,50$ US par tranche de 50$), il y a moyen de maximiser la valeur de sa commande.
De plus, ils remettent 2% de chaque commande à une oeuvre caritative, et on peut choisir à quelle oeuvre l’argent de notre commande sera remis (j’ai choisi la protection des forêts tropicales humides).
La livraison a été super rapide (commandé mercredi; reçu le mardi suivant) et tout était soigneusement emballé dans du papier de soie, avec une petite note à la main sur ma facture et même un collant :)
Bref, je suis une cliente très satisfaite et je ferai très certainement affaire à nouveau avec eux pour acheter des tissus de designers ou des couleurs difficiles à trouver (ou des coups de cœur, ou chaque fois que j’en ai envie ^_^).
24 Feb
Ode à mon couteau rotatif Olfa
J’ai toujours été un peu méfiante envers les couteaux rotatifs… ça ne pouvait pas être vraiment efficace. Si bien que je m’en suis passé très très longtemps et maintenant que j’en ai essayé un je m’en mords les doigts.
C’est magique! Ça coupe sans effort et c’est facile à contrôler (c’est un peu dangereux par exemple: j’ai à peine frôlé la lame en pliant mon tissu et j’ai eu une belle égratignure sur la main… ça donne de la compétition à mon chat. Vaut mieux être prudent).
J’ai déjà eu un petit atelier de couture avec Emma, où l’on vendait nos créations… C’était moi qui coupais tout le tissu! Que de temps perdu! Que de mal d’épaules j’ai eu alors que j’aurais pu utiliser cette merveilleuse invention! Ça me laisse un petit goût amer… Ne faites pas comme moi, ne vous en passez pas si longtemps!
Pour votre information, le couteau m’a coûté 30$, est garantie à vie et les lames de rechanges sont 5 pour 40$ (Ouch, I know).
23 Feb
1er projet de courtepointe: choix des tissus

Ce n’est pas facile de choisir les tissus pour une courtepointe… C’est d’autant plus difficile quand on oublie d’apporter un échantillon de notre tissu principal -_-
Je me suis donc rendue au Club Tissus dans le but de me procurer les tissus complémentaires pour mon premier design. Pour cette fois, je voulais commencer à partir d’un tissu de base pour lequel j’ai un gros faible. Il s’agit du tissu d’un pantalon de pyjama à motif de champignons. Malheureusement, j’ai oublié de l’amener avec moi… j’ai tant bien que mal essayé de trouver des tissus qui le compléteraient bien avec l’aide d’Emma.
Ce dont on se rend vite compte dans l’élaboration d’une courtepointe, c’est qu’il n’y a jamais assez de choix de tissus. Après de longues recherches (”mmm… ce n’est pas tout à fait dans la même gamme de vert… c’est plus crème de céleri que céleri…”, “trop tige de céleri…”, “en fait, ce qu’il faut c’est un vert chou de bruxelle“…), j’ai finalement pris la chance avec 3 tissus aux couleurs solides et deux autres à motifs. Je n’ai jamais réussi à trouver une teinte de vert satisfaisante (”Cher Club Tissus, je vous écris pour vous dire qu’il existe d’autres verts que tendre et forêt. Merci.”)
De retour chez moi, j’ai été un peu déçu de voir que mes choix ne s’accordaient pas tout à fait à mon pantalon-champignon (ma mémoire déforme les couleurs). La quantité de ce tissu étant limitée à un pantalon, je ne veux pas rater ma shot… J’ai quand même 3 tissus coordonnés, il m’en manque 2-3 pour compléter les ingrédients de ma première courtepointe.
On repars à la chasse…

Pour ce qui est du modèle, c’est tout choisi, ce sera une version modifiée du “What a bunch of squares” proposé dans le livre de Denyse Schmidt.
20 Feb
Livre: Denyse Schmidt Quilts

J’ai enfin reçu ma commande Amazon (attendue depuis début janvier -_-)! Mais je ne regrette pas du tout d’avoir été patiente, car les deux livres en valaient la peine.
En feuilletant le livre Denyse Schmidt Quilts, j’ai d’abord été un peu déçue. Les 20 premiers projets sont des projets de patchwork plus que de courtepointe, et certains sont un peu décevants. Tout est jolie, mais on s’entend qu’entre un coussin pour se mettre sur les yeux, un coussin de sent-bon à accrocher dans le garde-robe et un coussin tout court, il n’y a pas grand différence…
Mais les 10 courtepointes proposées à la fin font contrepoids pour le début du livre (qui n’est quand même pas si mal… il y a des projets amusants: des pantoufles, des sacs, etc.). Sur les 10 courtepointes, il y en a plus de la moitié que j’ai envie de réaliser.
La plupart des projets me semblent accessibles pour les débutants, surtout
qu’on présente en début de livre les techniques de bases pour le découpage, l’assemblage, le piquage, etc. Autant les pratiques à la main qu’à la machine sont visitées (à la main?! mais ça doit être interminable!).
Je devrais commencer un des projets proposés dans les prochains jours … je vous tiens au courrant…
9 Feb
Le monstre est arrivé!
Bon… peut-être pas un monstre, là… Simplement la petite machine à coudre domestique que ma mère me prête gentiment. Ce n’est pas un modèle récent, mais je suis certaine que ça fera l’affaire pour mes besoins.
J’ai zieuté un peu du côté des machines neuves, mais je n’ai jamais vraiment eu l’intention de m’en payer une… Une de mes motivations pour le bricolage, c’est de faire plus de choses moi-même, pas de dépenser comme une malade.
Jusqu’ici, je dirais que je suis 50/50. Mon entourage m’a beaucoup encouragée en me donnant un sac plein de tissus, des vêtements de laine et de feutre… Mais j’ai quand même cette maudite manie de consommatrice assoiffée qui en veut toujours plus… Plus de nouveaux livres! Plus de choix de tissus! Plus d’outils! Plus plus!
Pour les items qu’on n’a pas le choix d’acheter, on peut au moins s’assurer de bien les choisir. Pour aider à faire un choix éclairé, whipup.net à une liste d’achats recommandés pour ceux qui veulent se mettre à la fabrication de courtepointes.
8 Feb
Livre: Guide de la couleur en patchwork

J’achèterais un nouveau livre de bricolage toutes les semaines: j’adore ça! Mais je dois être raisonnable… Heureusement, qu’il y a la bibliothèque. Leur sélection n’est pas toujours à jour, mais parfois, on tombe sur de bons ouvrages. C’est le cas pour le Guide de la couleur en patchwork
, écrit par les gens de FunQuilt.
Les 25 premières pages du livre sont consacrées à des explications théoriques sur la couleur (dit comme ça, ça paraît pas, mais c’est intéressant et pragmatique). Dans les pages suivantes, ils analysent en détail 15 courtepointes d’artistes divers et leur utilisation de la couleur. Pour chaque courtepointe, ils dégagent la palette de couleurs et montrent ensuite des variations possibles à partir de cette même palette. Chaque analyse est accompagnée d’une activité d’exploration pour stimuler notre inspiration et nous faire porter un regard différent sur les couleurs. Enfin, le livre se termine avec une galerie de courtepointes.
J’aime beaucoup l’approche créative proposée dans ce livre. Souvent, le design d’une courtepointe se fait à partir d’un tissu principal, auquel on ajoute des tissus complémentaires. Pour les auteurs, la fabrication d’une courtepointe est une véritable démarche artistique. Plutôt que d’un tissu, on part d’une “idée” (une émotion, une ambiance, un souvenir, etc.) et on choisit la palette de couleurs qui exprimera cette idée. On ne néglige pas les détails: les motifs des tissus, les motifs de surpiquage, la bordure… tout s’accorde pour exprimer cette “idée”.
Le livre donne le goût d’expérimenter et d’être plus audacieux dans nos choix de couleurs. Toutefois, leur approche n’est pas unique. J’y étais familière grâce à mes cours de design multimédia, mais aussi grâce à l’atelier de création de bijoux Tricks of the Trade de la boutique BeadShop. Que ce soit pour les courtepointes, ou les bijoux, le principe reste un peu le même…
En bref, un bon complément pour toute bibliothèque de “courtepointeux” (j’ai déjà entendu « courtepointière », mais je ne veux pas être sexiste… au risque d’inventer des mots tordus…), mais pas essentiel. Je suis contente de l’avoir loué et non acheté (car en plus, il est plutôt dispendieux, même en anglais).
En passant, les auteurs bloguent occasionnellement sur whipup.net.




