Un grand jour pour moi…

La pile de feuille en dessousHier, j’ai ouvert mon manuscrit pour la première fois depuis plus de 5 mois. Ce manuscrit, c’est une pierre de touche sur le chemin qui mène à mon rêve: publier de la littérature jeunesse. Ça fait trois ans que je travaille sérieusement à cette idée… Trois ans d’apprentissage, d’essais, beaucoup d’erreurs x_x (je me souviens du jour où j’ai dû prendre la déchirante décision d’abandonner le manuscrit sur lequel je travaillais depuis plus d’un an… une espèce d’histoire semi-originale, et complètement déformée par mon apprentissage et mon évolution dans l’écriture…). Mais le manuscrit que j’ai rouvert aujourd’hui, il n’est pas si mal. C’est celui que j’ai composé en novembre dernier dans le cadre de NaNoWriMo (toute une aventure!).

On parle souvent de l’importance de laisser reposer nos écrits avant de les relire… Quelle sagesse! Si je m’étais écoutée à la fin de novembre dernier, j’aurais détruit tout ce que j’ai fait: c’était nul et sans potentiel. Puis, les mois ont passé, le dégoût pour le travail accompli s’est dissipé… et les personnages ont recommencé à me hanter, m’ont rappelé leurs qualités. Puis je me suis souvenue de certaines scènes réussies (et d’autre moins bien réussi aussi, mais là, les solutions pour les améliorer m’apparaissaient aussi clairement que les faiblesses)…

Enfin bref, tout ça pour dire que c’est un moment excitant/épeurant pour moi et que j’ai bien du boulot devant moi. Objectif: avoir une version prête à soumettre à des bêta-lecteurs à la fin de l’été. Go!

(Mon manuscrit, c’est bien entendu le tas de feuilles en dessous de la pile de livres…)


Par dessus la tête!

Mon énorme collection de perlesIl y a très très longtemps de cela, j’ai eu une légère passion pour la fabrication de bijoux. À cette époque, bien entendu, je n’avais jamais assez de perles. Il y a maintenant plus de 2 ans que je n’ai pas eu de plaisir à faire des bijoux. Mais il me reste toujours des perles. Beaucoup de perles. TROP de perles. (Le tas à gauche sur la photo, c’est de vieux prototypes à défaire pour récupérer les perles).

Dernièrement, j’ai eu l’idée de vendre mes perles pour financer un peu l’achat de tissus… En étendant ma collection devant moi, j’ai été prise de découragement. Comment me débarrasser de tout ça? Par où commencer? Je fais des gros paquets? Des petits? Des regroupements de couleurs ou de formes?

Puis, une petite voix à l’intérieur me chuchotait que ce serait bien plus profitable de les vendre sous forme de bijoux que tel quel. Ce qui est vrai… Mais pour ça non plus je ne sais pas par où commencer! Il faudrait que je développe quelques modèles, que je me remette à la confection… Ça va être long!

La quantité me paralyse… j’ai l’impression que je n’y arriverai jamais… Comment est-ce que j’ai pu me rendre là?


Autres projets collaboratifs

Ma session d’hiver est terminée et j’essaie de profiter du mieux que je peux des quelques semaines qu’il me reste avant le début de la session printanière…

J’ai aidé Emma à préparer une collection de coussins pour le premier Salon des artisans-récupérateurs de l’Outaouais. Si vous êtes de la région, allez y faire un tour pour voir (et acheter!) les créations d’une vingtaine d’artisans qui ont l’environnement à coeur. Emma sera à la table des Créations Encore, une griffe de vêtements recyclés inspirée du Japanese Streetwear.

Parlant des Créations Encore, je suis justement en train de préparer un site Web/blog sur lequel la créatrice, Patricia Jodoin, vous tiendra au courant des nouvelles concernant la griffe et du milieu du recyclage créatif. C’est le projet qui occupe mes temps libres, et c’est pourquoi je ne blogue pas plus souvent malgré mes supposées vacances. Je vous tiens au courant des développements, bien sûr!


J’aurais dû ben dû donc dû…

Y’a des jours de même où on ferait mieux de rester couché (cliché, mais si vrai)… Ça m’a pris du temps à comprendre qu’aujourd’hui était une de ces journées.

J’ai acheté de l’huile pour ma machine à coudre alors que ma mère m’en avait déjà procurée. J’ai brisé deux aiguilles parce que mon pied à double entraînement était mal placé. J’ai brisé la vis qui fixe le pied presseur en tentant d’ajuster la position de mon pied. Puis j’ai fait 4 belles taches d’huile sur ma courtepointe (je pouvais pas m’arrêter après la première?). Et tout ça pour rien: j’ai dû défaire mes coutures (deux fois plutôt qu’une! Heureusement, ça n’a pas fait trop de marques).

En plus: il neige.

Là, je me fous devant la télé et je ne bouge plus. J’aurais dû faire ça bien avant.


Des livres, des jeux et des gâteaux

Il est encore trop tôt pour en être certaine, mais on dirait bien que je vais me sortir de cette session d’hiver. Il ne me reste que deux rédactions et j’aurai derrière moi les deux derniers cours obligatoires de mon certificat… Ensuite, à moi les cours passionnants, stimulants et enrichissants!

Il y a plusieurs anniversaires de gens près de moi qui s’en viennent… dans les trois prochaines semaines, ma mère, mon amoureux et ma meilleure amie (oui! oui! BFF…) vieilliront (ah!) tous d’un an. Je n’aurai sans doute pas le temps de faire de beaux gâteaux et juste pour me faire sentir coupable, voici deux liens vers des créateurs de gâteaux vraiment originaux:

Le 1er avril dernier se tenait la deuxième édition montréalaise du Festival international du livre mangeable. Le concept? Des cuisiniers en tous genres doivent relever le défi de créer une oeuvre comestible s’inspirant d’un livre en particulier ou de la littérature en général. Cette année, je dois avouer n’avoir lu aucun des livres représentés (qu’on ne me lance pas sur le sujet de la littérature québécoise…). C’est quand même bien amusant d’aller regarder la galerie des oeuvres, qui inclut également celles de l’année dernière. Des pâtisseries et des livres? Une des meilleures combinaisons selon moi ;)

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Le site Gamecake (découvert sur bagatelles) quant à lui présente des gâteaux inspirés par des jeux vidéo… Reproductions de consoles, de logo, de personnages ou de tableau: ces gâteaux sont vraiment impressionnants. Pas nécessairement créés par des pâtissiers professionnels, ils n’ont rien à envier à ceux créés pour le Festival du livre mangeable (même que…). Comme quoi un amateur passionné peut dépasser un professionnel moins en phase avec son sujet.

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Parlant d’amateurs passionnés, Joseph Hall est un autre geek qui s’adonne à la cuisine. Des biscuits Ubuntu et Firefox, un gâteau Tux, des gâteaux au fromage Gnome… How cool?! C’est exactement ce qu’il faudrait pour l’anniversaire de mon doux programmeur préféré… Je n’ai pas encore abandonné l’idée de lui faire un gâteau, après tout, il me reste encore du temps. Et pour me donner un coup de pied supplémentaire (au derrière), je suis tombé sur le Ubuntu cake war… Si je ne le fais pas, je vais le regretter pendant un an.


Même si les astéroïdes ne vous concernent pas

Je suis fatiguée :(

C’est la fin de session et une période bien occupée au boulot également (sans compter quelques autres projets sur lesquels je travaille fort et dont je parlerai prochainement), alors j’ai très peu de temps pour bricoler.

Je pourrais mettre à jour le blog avec des trucs glanés ailleurs, mais ce n’est pas la direction que j’ai envie de prendre, je préfère passer par mes propres expériences.

De toute façon, je manque d’enthousiasme pour tout…

Il y a le dessus de ma courtepointe que j’aimerais bien partager, mais je n’arrive pas à la prendre en photo (problème de lumière et de réglages caméra)!

Voilà pourquoi il y a si peu de mise à jour dernièrement. Ça ne durera pas.


Le monstre est arrivé!

Machine à coudreBon… peut-être pas un monstre, là… Simplement la petite machine à coudre domestique que ma mère me prête gentiment. Ce n’est pas un modèle récent, mais je suis certaine que ça fera l’affaire pour mes besoins.

J’ai zieuté un peu du côté des machines neuves, mais je n’ai jamais vraiment eu l’intention de m’en payer une… Une de mes motivations pour le bricolage, c’est de faire plus de choses moi-même, pas de dépenser comme une malade.

Jusqu’ici, je dirais que je suis 50/50. Mon entourage m’a beaucoup encouragée en me donnant un sac plein de tissus, des vêtements de laine et de feutre… Mais j’ai quand même cette maudite manie de consommatrice assoiffée qui en veut toujours plus… Plus de nouveaux livres! Plus de choix de tissus! Plus d’outils! Plus plus!

Pour les items qu’on n’a pas le choix d’acheter, on peut au moins s’assurer de bien les choisir. Pour aider à faire un choix éclairé, whipup.net à une liste d’achats recommandés pour ceux qui veulent se mettre à la fabrication de courtepointes.


Soupirs, apitoiement et… Project Runway!

Project RunwayJ’ai manqué deux jours de boulot cette semaine à cause d’une grosse grippe. Là, je suis de retour, mais je me sens comme un vieux bâton de colle qu’on a laissé sècher.

Deux jours de congé, ç’aurait pu être l’occasion de faire du bricolage tranquillement à la maison, mais je n’avais même pas de assez de force pour ça. Dans cette terrible situation, je n’ai pas eu d’autre choix que d’entamer (et de finir…) la saison 3 de Project Runway que j’avais réservée dans le but de l’écouter en gang (ça fait une super soirée de filles, avec des grignotines et quelques cocktails).

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, c’est une émission de téléréalité américaine où 15 designers de mode sont en compétitions pour présenter une collection Project Runwayà la semaine de la mode de New York. Chaque semaine, ils doivent relever des défis créatifs dans un délai restreint et, bien sûr, le plus poche est éliminé.

La série est très bien faite, on est très loin des téléréalités québécoises ici. Même ceux qui sont allergiques à ce genre de shows peuvent adorer. Les défis sont toujours originaux et intéressants, et on met l’accent sur la démarche des designers plus que sur leurs chicanes internes (la plupart du temps).

Et c’est inspirant! Ça donne le goût de créer! bref, mettez la main là-dessus, vous ne le regretterez pas.

Je ne dirai pas que ça vaut la peine à écouter juste pour Tim Gunn, mais je vais le penser très fort, ok?