Ode à mon couteau rotatif Olfa

Couteau rotatif OlfaJ’ai toujours été un peu méfiante envers les couteaux rotatifs… ça ne pouvait pas être vraiment efficace. Si bien que je m’en suis passé très très longtemps et maintenant que j’en ai essayé un je m’en mords les doigts.

C’est magique! Ça coupe sans effort et c’est facile à contrôler (c’est un peu dangereux par exemple: j’ai à peine frôlé la lame en pliant mon tissu et j’ai eu une belle égratignure sur la main… ça donne de la compétition à mon chat. Vaut mieux être prudent).

J’ai déjà eu un petit atelier de couture avec Emma, où l’on vendait nos créations… C’était moi qui coupais tout le tissu! Que de temps perdu! Que de mal d’épaules j’ai eu alors que j’aurais pu utiliser cette merveilleuse invention! Ça me laisse un petit goût amer… Ne faites pas comme moi, ne vous en passez pas si longtemps!

Pour votre information, le couteau m’a coûté 30$, est garantie à vie et les lames de rechanges sont 5 pour 40$ (Ouch, I know).


Livre: Denyse Schmidt Quilts

Denyse SchmidtJ’ai enfin reçu ma commande Amazon (attendue depuis début janvier -_-)! Mais je ne regrette pas du tout d’avoir été patiente, car les deux livres en valaient la peine.

Denyse SchmidtEn feuilletant le livre Denyse Schmidt Quilts, j’ai d’abord été un peu déçue. Les 20 premiers projets sont des projets de patchwork plus que de courtepointe, et certains sont un peu décevants. Tout est jolie, mais on s’entend qu’entre un coussin pour se mettre sur les yeux, un coussin de sent-bon à accrocher dans le garde-robe et un coussin tout court, il n’y a pas grand différence…

Mais les 10 courtepointes proposées à la fin font contrepoids pour le début du livre (qui n’est quand même pas si mal… il y a des projets amusants: des pantoufles, des sacs, etc.). Sur les 10 courtepointes, il y en a plus de la moitié que j’ai envie de réaliser.

La plupart des projets me semblent accessibles pour les débutants, surtout Denyse Schmidtqu’on présente en début de livre les techniques de bases pour le découpage, l’assemblage, le piquage, etc. Autant les pratiques à la main qu’à la machine sont visitées (à la main?! mais ça doit être interminable!).

Je devrais commencer un des projets proposés dans les prochains jours … je vous tiens au courrant…


CRAFT: Magazine

Craft:J’ai enfin réussi à mettre la main sur les deux premiers exemplaires de CRAFT:! J’aime beaucoup leur blog, mais j’hésitais à m’abonner: c’est quand même dispendieux. Pour le recevoir au Canada, c’est 40$ US par année (4 numéros); on peut aussi prendre uniquement la version digitale pour 27$ US. On est censé pouvoir se le procurer dans les UrbanOutfitters et j’imagine qu’il est offert dans certains magasins spécialisés en magazines, mais j’ignore le prix de vente pour un numéro individuel.

Après examen des deux premiers numéros, je crois que je vais passer mon tour et me contenter de leur blog. Qu’on ne s’y trompe pas, c’est un excellent magazine, seulement voilà: c’est un magazine. Les magazines (ça fait beaucoup de fois magazines, je sais…) se doivent de couvrir des sujets variés pour atteindre un plus large public, ce qui a pour effet que plusieurs articles ne m’ont pas intéressé. À près de 10$ l’exemplaire, ça devient problématique. Pour le moment, il y a très peu (pas du tout?) de contenu international, ce qui en diminue encore un peu l’intérêt.

Pour 0$, la panoplie de blogs, de forums et de sites spécialisés comble mes besoins, and then some; et pour quelques dollars de plus (merde, maintenant j’aurai un air de Morricone dans la tête pour le reste de la journée!), les livres spécialisés m’offrent un contenu concentré sur ce qui m’intéresse.

Mais quand même, j’insiste pour dire que c’est un bon magazine.


Livre: Guide de la couleur en patchwork

Guide de la couleur en patchworkJ’achèterais un nouveau livre de bricolage toutes les semaines: j’adore ça! Mais je dois être raisonnable… Heureusement, qu’il y a la bibliothèque. Leur sélection n’est pas toujours à jour, mais parfois, on tombe sur de bons ouvrages. C’est le cas pour le Guide de la couleur en patchwork, écrit par les gens de FunQuilt.

Les 25 premières pages du livre sont consacrées à des explications théoriques sur la couleur (dit comme ça, ça paraît pas, mais c’est intéressant et pragmatique). Dans les pages suivantes, ils analysent en détail 15 courtepointes d’artistes divers et leur utilisation de la couleur. Pour chaque courtepointe, ils dégagent la palette de couleurs et montrent ensuite des variations possibles à partir de cette même palette. Chaque analyse est accompagnée d’une activité d’exploration pour stimuler notre inspiration et nous faire porter un regard différent sur les couleurs. Enfin, le livre se termine avec une galerie de courtepointes.

J’aime beaucoup l’approche créative proposée dans ce livre. Souvent, le design d’une courtepointe se fait à partir d’un tissu principal, auquel on ajoute des tissus complémentaires. Pour les auteurs, la fabrication d’une courtepointe est une véritable démarche artistique. Plutôt que d’un tissu, on part d’une “idée” (une émotion, une ambiance, un souvenir, etc.) et on choisit la palette de couleurs qui exprimera cette idée. On ne néglige pas les détails: les motifs des tissus, les motifs de surpiquage, la bordure… tout s’accorde pour exprimer cette “idée”.

Une des courtepointes présentées dans le livreLe livre donne le goût d’expérimenter et d’être plus audacieux dans nos choix de couleurs. Toutefois, leur approche n’est pas unique. J’y étais familière grâce à mes cours de design multimédia, mais aussi grâce à l’atelier de création de bijoux Tricks of the Trade de la boutique BeadShop. Que ce soit pour les courtepointes, ou les bijoux, le principe reste un peu le même…

En bref, un bon complément pour toute bibliothèque de “courtepointeux” (j’ai déjà entendu « courtepointière », mais je ne veux pas être sexiste… au risque d’inventer des mots tordus…), mais pas essentiel. Je suis contente de l’avoir loué et non acheté (car en plus, il est plutôt dispendieux, même en anglais).

En passant, les auteurs bloguent occasionnellement sur whipup.net.


Soupirs, apitoiement et… Project Runway!

Project RunwayJ’ai manqué deux jours de boulot cette semaine à cause d’une grosse grippe. Là, je suis de retour, mais je me sens comme un vieux bâton de colle qu’on a laissé sècher.

Deux jours de congé, ç’aurait pu être l’occasion de faire du bricolage tranquillement à la maison, mais je n’avais même pas de assez de force pour ça. Dans cette terrible situation, je n’ai pas eu d’autre choix que d’entamer (et de finir…) la saison 3 de Project Runway que j’avais réservée dans le but de l’écouter en gang (ça fait une super soirée de filles, avec des grignotines et quelques cocktails).

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, c’est une émission de téléréalité américaine où 15 designers de mode sont en compétitions pour présenter une collection Project Runwayà la semaine de la mode de New York. Chaque semaine, ils doivent relever des défis créatifs dans un délai restreint et, bien sûr, le plus poche est éliminé.

La série est très bien faite, on est très loin des téléréalités québécoises ici. Même ceux qui sont allergiques à ce genre de shows peuvent adorer. Les défis sont toujours originaux et intéressants, et on met l’accent sur la démarche des designers plus que sur leurs chicanes internes (la plupart du temps).

Et c’est inspirant! Ça donne le goût de créer! bref, mettez la main là-dessus, vous ne le regretterez pas.

Je ne dirai pas que ça vaut la peine à écouter juste pour Tim Gunn, mais je vais le penser très fort, ok?


Livre japonais sur le feutrage

exemples de projets

J’ai enfin reçu mon livre japonais sur le feutrage (je dis enfin, mais ça n’a pris que quelques jours… je suis très impressionnée du service O_O). J’ai d’abord été un peu surprise par la taille du livre: il est si mince que j’ai presque cru qu’on avait oublié de l’inclure dans l’enveloppe! Mais il était bien là et depuis j’ai dû le feuilleter au moins 100 fois! Est-ce que c’est le livre miracle auquel je m’attendais? Non. Mais c’est normal, je pense, quand on a des attentes aussi élevées (je m’emballe facilement).

Le livre présente une vingtaine de projets et leurs variations. Autant les techniques de feutrage mouillé que de feutrage à l’aiguille sont utilisées. Les projets sont séparés par thèmes (la neige, le printemps, l’automne…) et sont de natures variées: quelques bijoux, de petites pantoufles, des figurines, des couvertures de livres, des étuis pour lecteurs MP3, des sous-verre, des sacs à main, etc.

Les 40 premières pages sont consacrées à de belles photographies des projets. Les photos sont grosses et claires; on peut souvent deviner comment s’y prendre pour réaliser le projet juste en les observant. Tout est présenté dans des teintes douces de manière plutôt minimaliste. C’est inspirant, et ça laisse la place au lecteur pour apporter sa touche personnelle.

Là où ça se gâte, c’est dans les pages suivantes. Malheureusement, sur les 19 projets, il n’y en a que 4 qui sont expliqués étape par étape avec des photos couleur. Les autres projets sont expliqués à l’aide de dessins et de diagramme accompagné de textes… en japonais, bien sûr! Ce n’est pas dramatique: il est possible de deviner comment réaliser les projets si on connaît quelques rudiments de feutrage. Toutefois, ça gâche la moitié du livre…

C’est donc plutôt un livre d’inspiration que d’apprentissage. Je ne regrette pas mon achat, mais je m’informerai plus à l’avenir. J’ai déjà une idée de projet inspirée du livre… j’ai hâte de m’y mettre!

ISBN : 4-529-04306-1
Nombre de pages : 81
Nombre de projets : 19


Mauvaise pâte: Sculpt It clay de Sargent Art

Sculpt ItJ’ai acheté un gros pot (en blanc, il n’y a qu’une grosseur: 2 livres!) de pâte Sculpt It de Sargent Art avant les fêtes, dans l’idée de faire des poupées de ce genre.

Ben c’est de la crotte c’te pâte là.

Au départ ça semble merveilleux, on nous promet une pâte qui durcit sans cuisson, qui ne rapetisse pas en durcissant, qui ne coûte pas cher (10$ le pot), d’un beau blanc qui se peinture bien… Et en fait ça remplit très bien ces promesses-là (j’ai mal construit mon argumentation ici…), sauf qu’il y a un gros problème: elle se travaille vraiment très très mal.

On dirait de la porcelaine froide (j’ai toujours de la misère avec les traductions… cold porcelain, ça ne peut pas avoir d’autre nom en français, hein?), mais avec un trop gros pourcentage de colle blanche. Ça ne la fait pas juste empester la colle, ça rend la pâte extrêmement résiliente. J’ai essayé de faire une espèce de méduse et mes serpentins ne voulaient rien savoir de resté tortillé comme je les plaçais. Et puis le problème n’est pas seulement pour les petits détails: même faire une sphère n’est pas facile (si on la veut parfaitement lisse).

Je cherche toujours une pâte blanche et sans cuisson (car je veux y intégrer d’autres matériaux qui ne supporteraient pas la cuisson). Je vais sans doute m’essayer avec une recette de porcelaine froide à fabriquer soi-même.


Mes premiers achats de laine cardée

laine cardée

Je me suis amusée à prendre quelques photos (sous l’œil très attentif de mon chat) des différentes sortes de laine cardée que j’ai achetées à la boutique La Grande Ourse. Il y en avait deux sortes : de la laine ordinaire et de la laine de mérinos (aussi offert avec des filaments de soie). J’en ai acheté de chaque sorte pour faire des tests et trouver avec lesquelles je préfère travailler.

laine cardée

laine cardée

Elles étaient toutes vendues en paquet d’une couleur unique, ou en paquet de 3 à 5 couleurs. Les paquets de laine de mérinos (45 g) étaient 5.50 $ (même prix avec soie), et ceux de laine ordinaire venaient en 3 grosseurs de 5 à 16 $. Pour 5.50 $, je me suis aussi acheté un énorme sac de laine cardée nature (non teinte, et pas totalement débarrassée de ses petits débris) : utile pour faire des tests (ou donner un cachet rustique aux projets).

Sur la première et la deuxième photo, vous pouvez voir la laine de mérinos avec des filaments de soie blanche. Les petites boules aux couleurs d’automne, c’est de la laine ordinaire (la feuille venait bel et bien avec le paquet…).