14 Jan
Mission : Organisation (grâce aux étiquettes)
Il y a très longtemps, dans ma boîte de courriel, une généreuse offre se présenta à moi : la possibilité de recevoir une P-Touch de Brother, une belle étiqueteuse juste pour moi, pour que je l’essaie. Enchantée, j’ai sauté sur l’occasion, imaginant déjà une salle de bricolage remplie de petites boîtes toutes décorées d’une étiquette pour en indiquer le contenu… un garde-manger où il fait bon fouiller, parce que tout est identifié par des étiquettes… et le secret d’une vie organisée.
Puis, mes plans on été bousculés par (entre autres) ce que j’appellerai simplement “l’incident salle de bain”, et l’idée lointaine de tapisser ma maison de jolies étiquettes s’est transformée en fantasme inatteignable, en luxe complètement fou auquel il vaut mieux ne pas trop rêver.
Mais enfin, le soleil s’est levé avec la nouvelle année 2010, et j’ai pu prendre le temps d’essayer la P-Touch et d’organiser mon espace. Yé!

De reine du chaos à reine du rangement
Vous savez, je suis comme un mini-wheat :
- d’un côté, je suis la fille la plus sloppy que vous pouvez imaginer. Je ne range rien au fur et à mesure, je laisse les choses s’empiler jusqu’à ce que ce soit hors de contrôle et que ça fasse peur, et alors j’ignore le désordre pendant des mois jusqu’à ce que je n’ai plus le choix de trouver le courage de tout ranger… et forcément, rendu à ce point, c’est un travail ardu;
- d’un autre côté, je suis l’obsédée du détail, la control freak, la maniaque d’organisation qui fait des listes à qui mieux-mieux et qui se concocte même des chiffriers avec code de couleurs pour tenir à jour l’achat des cadeaux de Noël.
Sûrement qu’il y a moyen de faire une fille raisonnablement ordonnée avec ça?
Avec les étiquettes, je crois avoir trouvé ZE truc. C’est LE mind trick par excellence : mon cerveau est ainsi fait que je ne pourrais ranger mes oignons ailleurs que dans l’espace réservé aux oignons (et identifié comme tel par une belle étiquette). (Bon, le problème, c’est que mon côté rebelle pourrait avoir tendance à tout laisser sorti, en protestation contre cette tactique coercitive… Ce n’est pas infaillible, hein, il faut y mettre du sien.) J’ai commencé à tester ma théorie dans mon garde-manger.
Le garde-manger
J’ai la chance d’avoir une très grande dépense… donc de l’espace à profusion pour accumuler un tas de cochonneries qu’on oubliera aussi rapidement qu’on les a achetées. Dans un si grand espace, s’il n’y a pas d’organisation, on finit par perdre le fil de notre inventaire. J’avais 3 sacs de farine tous à moitié entamés, 2 bouteilles de sauce soya ouvertes, deux sacs pleins de tomates séchées biologiques, etc. J’avais aussi un tas de produits que j’avais achetés “pour essayer” (ou parce que j’ai un sens de l’humour tordu, exemple : des nouilles blanches, vertes et mauves en forme d’extraterrestres… ça semblait une bonne idée sur le coup) avec lesquels j’aurais pu ouvrir un musée.

Après un interminable ménage, j’ai réussi à reprendre le dessus sur mon garde-manger. J’ai tout placé ce que je pouvais dans des contenants (les contenants : un autre super bon truc contre le désordre… dans le pire des cas, ils peuvent au moins le délimiter).
Puis, commence le fun…

La P-Touch de Brother est une petite machine justement conçue pour rendre l’étiquetage facile et amusant (ben, moi je trouve ça amusant… ma mère aussi). J’ai essayé le modèle PT-1230PC, qui se branche directement dans l’ordinateur sans qu’on ait à installer de logiciels. Il en existe plusieurs modèles, dont un qu’on n’a même pas besoin de brancher dans l’ordinateur; mais l’avantage de la PT-1230, c’est que je peux choisir la police de caractère que je veux, et que chez moi, c’est “Helvetica” or nothing (nah, je ne suis pas si catégorique… mais pas de “Comic Sans”, please).
À moi (à vous!) la gloire :


Le salon
Bien entendu, il n’y a pas que dans la cuisine où les étiquettes peuvent être utiles. Lorsqu’on a monté notre système de cinéma maison, mon amoureux a utilisé la P-Touch pour identifier les nombreux câbles à brancher, question de ne pas avoir à suivre le fil jusqu’à son origine à chaque fois (surtout que c’est absolument impossible avec notre nouveau meuble!).

Enfin (après plusieurs tentatives et maintes discussions), lorsqu’on s’est entendu pour ranger nos DVD en ordre alphabétique (décision difficile pour les gens comme moi), on a utilisé la P-Touch pour identifier les tiroirs.
Vers l’infini!
Imaginez les possibilités dans la salle de bricolage! (Mais ça, c’est une autre histoire, car la mienne est loin d’être rendue à cette étape.) Si vous voulez de l’inspiration, allez voir la galerie Flickr de Brothercanada (c’est comme de la porno pour ma mère, j’en suis sûre… c’est une mordue de l’organisation… elle ne m’a pas passé le gène).
8 Jan
Jeune femme maladroite cherche joli tablier
Je crois que j’ai taché un de mes chandail avec de l’huile aujourd’hui :(
Il me faut un tablier. Un joli tablier.

The Lady’s Apron de Jessie Steele, Extra Ingredient de Kim Soles, Stockholm Floral en noir

Gigi de Jessie Steele, Scarlet Blosdom, Luxe Noir

3-D Toile, Carmen de Jessie Steele, Three-Star
Certains de ces tabliers sont plus appropriés pour recevoir et jouer à la maîtresse de maison, mais je n’ai lu que du bien des tabliers Jessie Steele. De toute façon, on peut en avoir plus qu’un, n’est-ce pas?
21 Jun
Notre famille s’est élargie!
Alex et moi… On n’est pas très… Enfin, ce n’est pas que… C’est juste qu’on est des intellectuels, vous voyez… Nos esprits sont constamment stimulés par un tas de trucs vraiment fascinants, alors, forcément, le ménage ne score pas très haut dans notre liste de priorités. Ce n’est pas qu’on n’aime pas la propreté. Au contraire, ça réfléchit beaucoup mieux dans un environnement propre et ordonné. Mais, le temps étant ce qu’il est (c’est-à -dire totalement inadapté à nos besoins), on doit faire des choix, et la première chose qui saute, c’est le ménage.
Entre regarder mes courriels et passer l’aspirateur, je n’hésite même pas une seconde. On ne sait jamais ce qu’on peut trouver dans notre boîte de courriels… Un riche héritier nigérien pourrait me faire une offre incroyable, ou encore quelqu’un pourrait m’avoir envoyé un autre vidéo de Susan Boyle. Tandis que l’aspirateur, c’est toujours pareil, et c’est toujours à recommencer. Ça ne procure aucune satisfaction. C’est une tâche pour…
…un robot, tiens!
Vous savez que vous vivez à une époque merveilleuse lorsqu’une idée sortie tout droit des Jetson vous apparaît comme une solution pleine de bon sens (et que vous pouvez l’implémenter en allant faire un tour chez Canadian Tire).
Eh oui! Nous avons adopté un robot aspirateur :)

Depuis près de deux semaines, notre (magnifique, merveilleuse) petite Roomba mène sa croisade contre la poussière et les poils de chat (j’avais penser écrire “fait mordre la poussière à notre poussière”, mais ça fait un peu trop, hein?). C’est tellement beau à voir… Elle va partout partout, contourne les obstacles, passe en-dessous des meubles, râtisse les murs, évite les escaliers et retourne à sa station de recharge toute seule comme une grande lorsqu’elle a terminé. On peut même lui apprendre des tours!
Elle est super mignonne, intelligente et 100 fois plus utile que notre chatte, Zoé. En fait, la seule raison de garder Zoé, c’est pour occuper notre Roomba.
Si seulement elle pouvait ramasser les bas qui traînent, ce serait PARFAIT :)
27 May
Critiques et impressions : La Collection à TVA, épisode 4
Ce que j’aime dans Project Runway, c’est qu’on ne ressent pas le besoin de nous faire pleurer. L’émission est énergique, plutôt joyeuse, un brin bitch, souvent drôle, et définitivement intéressante. Comme une bonne amie, quoi. C’est ça qu’on recherche lorsqu’on écoute une émission de ce genre-là . Mais à La Collection, on force les moments touchy-feely et on cherche à provoquer l’ÉMOTION en majuscule. Et la seule émotion qui mérite des majuscules, c’est celle qui nous fait larmoyer. J’aimerais tellement que les réalisateurs de télé-réalités québécoises se rendent compte qu’il y a d’autres registres à explorer…
Quand un designer est éliminé, je veux bien qu’on lui accorde un peu de temps pour faire ses adieux à sa façon. Mais qu’on ne s’éternise pas sur la réaction des uns et des autres à coup d’entrevue percutante du genre “Comment tu t’es senti?” “Vraiment triste.” “C’était un choc.” (Je n’écoute jamais Star Academie, mais quand j’en ai attrapé des bouts, les seules questions que Julie Snyder semblait capable de poser étaient “Qu’est-ce que ça te fait?” et “Es-tu contente?” Laissez-moi vous dire que ça ne donne pas des réponses très intéressantes.)
Le designer “remercié” de la semaine dernière est Natasha. Elle est partie sans faire de chichi, mais les producteurs ont cru bon beurrer épais et sortir les violons.
Cette semaine, chacun des designers est jumelé à une femme ayant gagné un concours de métamorphose beauté organisé par La Baie. Ils devront travailler avec leur cliente afin de lui créer une tenue professionnelle sur mesure. Pas de défi bricolage, on passe tout de suite au sérieux. Comme la deuxième semaine, l’ensemble gagnant sera produit et distribué dans les magasins La Baie, ce qui signifie qu’un choix de tissus totalement ennuyant est imposé à tout le monde. Je n’ai rien contre les contraintes, mais le but premier devrait être de donner un bon show, et un défilé brun-blanc-beige n’est pas exactement ce qu’on fait de mieux à la télé.
Après un défilé plutôt assommant, les juges ont choisi l’ensemble de Geneviève (création de gauche) comme design gagnant de la semaine. C’est la deuxième fois qu’on promet de commercialiser le design du gagnant, et c’est la deuxième fois qu’on choisi celui de Geneviève. Ce qui n’a pas plu à Marylin (création de droite), déçue que l’ensemble le plus simple l’emporte encore.

Son commentaire n’est pas totalement bête, puisque les émissions de ce type récompensent habituellement la créativité. Mais à quoi s’attendre d’une émission commanditée par La Baie dont le but est de donner un contrat de designer pour La Baie? Eh… C’est ça, la télé-réalité québécoise : les commanditaires gâchent tout. Je comprends qu’il en faille, mais je ne suis pas sûre qu’ils gagnent tant que ça à être le centre et le moteur de l’émission. On ne peut pas dire que les commanditaires de Project Runway soient invisibles : on les mentionne à tour de bras, et on montre leurs logos aussi souvent qu’on le peut. Mais l’émission n’est pas construite comme un véhicule pour leurs marques. Toujours est-il que le design de Geneviève était parmi les meilleurs de la soirée, et que le design de Marilyn était non seulement laid, mais il ne tenait aucunement compte de l’aspect “commercial” du défi.
Et ce n’est pas comme si la “simplicité” était le chemin le plus facile. Au contraire, ça demande au designer de réfléchir à l’impact de ses choix et d’éditer son travail. Je ne dis pas que le minimalisme est supérieur, simplement qu’il est plus facile de cacher son manque de vision avec du tape à l’oeil, des détails inutiles ou de la provocation gratuite. Et je crois que c’est ce que Marilyn fait… Elle a de bonnes idées, mais elle en fait trop.
Mélissa et Catherine évitent l’élimination grâce à la victoire de Geneviève, ce qui laisse donc les juges avec la possibilité d’éliminer Patrice, Guillaume ou Marilyn. Est-ce que Patrice et Guillaume méritaient d’être derrière Mélissa et Catherine? Peut-être pas, mais who cares, puisque la designer ayant commis le pire vêtement de la soirée se trouve en danger? Les juges sauvent Patrice à l’unanimité. Reste Guillaume et Marilyn. Le choix n’est pas difficile. Lisez sur mes lèvres… M-A-R-I-L-Y-N
(Ici je vais déborder un peu sur l’épisode 5, puisque je trouve totalement navrant qu’on ne donne pas les résultats dans le même épisode.)
Marie St-Pierre est catégorique, Marilyn ne doit pas s’en aller : c’est la seule qui a une démarche créative. Maybe, maybe not. Ce qui n’enlève rien au fait que son ensemble était FUGLY! Et Isabelle Racicot semble pas mal d’accord avec moi. Mais Marie St-Pierre, un air bête naturel, est plutôt épeurante lorsqu’elle se fâche. Résultat? Marilyn est sauvée!
Eh ben!
Mais vous ne savez pas la meilleure? Guillaume est sauvé aussi!
C’est donc ben n’importe quoi! C’est quoi ces juges poches de plates là ?
S’il y a une chose qui rend une télé-réalité encore plus mauvaise, c’est lorsqu’on se met à changer les règles. Un minimum de rigueur, s’il vous plaît. Pour reparler de Project Runway (encore!), de très bons designers se sont fait “remercier” à cause d’une seule erreur de parcours. On ne prend pas en considération ce qui a été fait dans les émissions précédentes : on juge les vêtements, et c’est le créateur du moins réussi qui s’en va. Parfois c’est choquant, mais c’est juste et constant.
Ne manquez pas la semaine prochaine : tous les designers éliminés reviennent et ils sont tous déclarés grands gagnants! Yé!
Je crois avoir dit ce qu’il y avait à dire sur cette émission, et comme je ne veux pas passer le reste de mes récapitulatifs à enfoncer les designers qui ont accepté de se prêter au jeu, j’ai décidé que j’allais m’en tenir là . Je ne voudrais pas donner l’impression que je passe ma vie à écouter des émissions nulles ;)
Merci de m’avoir lue!
17 May
Critiques et impressions : La Collection à TVA, épisode 3
Dans cet épisode de La Collection, le mandat des designers était de créer un vêtement pour une comédienne de taille forte. Ça m’a pris 3 épisodes pour piger le concept. Pas de mandats super originaux, que des artistes invités. Bon.
C’est dans une garderie que les designers se sont rendus pour le petit défi de la semaine, où on leur a demandé de fabriquer une robe de princesse en papier. Écouter Chantale Lacroix s’adresser à des enfants s’est révélé être une épreuve plus pénible encore que de l’écouter s’adresser à des adultes. Avec sa gestuelle exagérée… pitié… je me sentais devant un épisode cauchemardesque d’Enfant Forme (ils étaient tous cauchemardesques, mais disons un des pires). L’équipe de Geneviève, Marilyn et Catherine a remporté l’épreuve haut la main, avec une jolie robe blanche et rose bonbon.
Franchement, ces défis hebdomadaires sont totalement superflus. Les tâches sont peu intéressantes, et avec le temps et les ressources à leur disposition pour les réaliser, pas étonnant que les résultats le soient tout autant. Les gagnantes ont eu droit à 45 secondes d’avance sur l’autre équipe pour choisir leurs tissus, mais elles ont tellement hésité que les membres de l’autre équipe n’ont pas eu de mal à obtenir les tissus qu’ils voulaient.
Les designers se sont ensuite mis à la tâche, et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que les frustrations jaillissent et que la grogne se fasse entendre. C’est que les designers n’étaient pas contents de travailler avec des “grosses” (tellements pas content que les euphémismes ont fini par prendre le bord). Écoute, des mannequins taille forte en plus des restrictions de temps… “C’est injuste! Snif snif! C’est vraiment trop injuste”, s’est exclamé Caliméro (oups!) se sont exclamés Guillaume et Marilyn, dans un vidéo adressé à la production. C’était tellement triste, jusqu’au chef de pompier qui pleurait dans son casque (OK, celle-là est vieille, j’ai habité avec mon grand-père toute ma jeunesse). J’admets qu’on aurait dû leur fournir les mesures des mannequins dès le début, mais il faut savoir travailler avec ce qu’on a…
Et c’était possible, puisqu’à l’essayage du lendemain, le vêtement de Patrice fittait son mannequin à merveille, alors que plusieurs autres ont dû découdre ce qu’ils avaient fait. En passant, lors de la confection, j’ai vu des designers utiliser des patrons. Ça m’a surpris, puisque c’est totalement interdit dans Project Runway. Il me semble qu’un des défis est de se débrouiller sans patron… Ce ne sont pas des couturières, mais bien des designers… Enfin…
Lorsque le décompte est arrivé à zéro, seul Patrice avait terminé son vêtement. On a alors accordé aux designers 2 heures de plus dans l’atelier le lendemain. Bien d’accord pour que les mannequins ne défilent pas toutes nues, mais les designers n’ayant pas respecté la limite de temps auraient dû être perdants par défaut. Un deadline, c’est un deadline. Ça me faisait tellement chi** à l’école lorsque les profs donnaient des extensions alors que moi, petite dinde, j’avais travaillé comme une folle pour répondre aux exigences… Grrr.
Le défilé
(Beaucoup de mots pour en venir à l’essentiel, hein?)
J’ai trouvé le défilé de cette semaine plus intéressant : les formes, les coupes, les couleurs différaient d’un designer à l’autre… ça faisait du bien. Et ça avait beau être un épisode consacré aux “rondes”, les mannequins étaient loin d’être les femmes ordinaires qu’on a vu défiler à Project Runway lors d’un épisode semblable. Les designers ont eu droit à de vraies mannequins tailles fortes, jeunes et jolies et avec d’assez belles proportions…

On peut dire que Catherine a peut-être forcé la dose avec ses couleurs et que le résultat n’est pas le plus flatteur qu’on ait vu cette semaine, mais j’ai tout de même trouvé sa création rafraîchissante. Pas de camouflage, pas de compromis.

Le travail avec les diagonales était une bonne idée, mais la réalisation a souffert du manque d’expérience et d’organisation du temps de Geneviève. Même si elle n’était pas parfaitement ajustée, ça reste tout de même un des meilleurs vêtements de la soirée.

Guillaume n’a pas dû se mettre dans la peau de sa cliente très longtemps pour penser qu’elle aurait envie de porter des leggings. Je suis sûre que les filles de tailles fortes sont heureuses de laisser ça aux maigres! Et quelle idée innovatrice que d’ajouter une longue veste pour couvrir “tout ce qu’on ne veut pas voir”, hein! Encore plus novateur : ajouter un paquet de tissus pour que les gens confondent le volume de la femme avec le volume du vêtement.

Ce n’est pas parce qu’une idée est audacieuse qu’elle est bonne… À ce que je sache, les filles très minces ne se bousculent pas pour porter des jumpers lorsqu’on annonce (à tous les 3 ans) leur retour en force. Un des avantages à être de taille forte c’est de ne pas avoir à s’en faire avec des modes aussi ridicules (dans la même catégorie : le pantalon MC Hammer). Le top qui découvre les épaules est joli : c’est un bon moyen de montrer de la peau en cachant le gras du bras qui en gêne plus d’une. Pour le reste, merci, mais non merci.

On dirait une vieille femme riche qui s’en va à une course hippique pour parader avec les autres femmes riches, pendant que leurs maris fument le cigare et parlent chevaux. Ou encore la veuve qui se tient au country club pour se dénicher un 2e mari. Ou encore, une mauvaise copie d’un ensemble de la Première dame en vente chez Target. Je pourrais continuer comme ça longtemps à propos de l’ensemble de Mélissa…

J’admire le choix de couleur qui fait un peu vintage chic. Mais c’est tout ce que j’ai de bien à dire à propos de la création de Natasha. On dirait quelqu’un qui a essayé de suivre les conseils de Clinton et Stacy, mais qui a tout compris de travers. Désolée.

Le mannequin de Patrice avait peut-être l’air “ronde” à côté des grandes slaques du banquier, mais elle était à peine enrobée comparée aux autres filles sur la passerelle (je ne suis pas sûre qu’on puisse attribuer la différence uniquement aux vertus amincissantes de la coupe de son trench). Est-ce que ça explique la facilité avec laquelle il a effectué le mandat de cette semaine? Comme le trench faisait presque aussi bien à l’invitée de la semaine (dont le nom m’échappe) et que son design était le plus original et le mieux réalisé, j’ai l’impression que le mannequin n’a pas grand chose à voir dans sa victoire.
Patrice est donc le gagnant de la semaine. Pour connaître le designer “remercié”, il faudra attendre l’épisode 4 (qui a été diffusé la semaine dernière… je crois réussir à rattraper mon retard cette semaine… ouf!).






