Que pouvez vous tirer des rénovations de mon bureau?

Ce que j’aime le plus des émissions ou des magazines de décoration, c’est lorsque je peux en tirer quelque chose à appliquer à mon propre décor. Ce n’est pas toujours évident de voir ce que l’on peut retirer du projet de décoration d’un autre : le contexte peut être diamétralement opposé (budget, ressources disponibles, grandeurs de la pièce, etc.), ou alors le style particulier peut être tellement loin du nôtre qu’il nous empêche de voir les idées qui se cachent derrière. Je me suis donc amusée à relever les idées générales de mon projet qui pourraient être reprises dans des décors différents et s’adapter à d’autres styles.

Concevoir des meubles pseudo-custom
à partir de modules IKEA

Je trouve qu’on peut souvent amener un design à un niveau supérieur lorsqu’on conçoit des meubles sur mesure pour notre espace et nos besoins. Plutôt que de laisser le mobilier modeler l’organisation de l’espace, on part de nos besoins pour modeler le mobilier qui s’intégrera parfaitement à l’espace! Non seulement c’est plus fonctionnel, mais c’est également plus personnel. La façon facile pour les gens ordinaires (qui, comme moi, ne sont pas Sarah Richardson, n’ont pas accès à un menuisier/charpentier et/ou n’ont pas un budget illimité), c’est d’utiliser des modules IKEA. Il n’y a pas de raison pour que les modules de cuisine soient limités à la cuisine, ou pour que les modules BESTA soient confinés au salon. Avec le choix de portes disponibles et la possibilité de les modifier à votre goût, la seule limite est celle de votre imagination (et des grandeurs disponibles).

Poser le papier peint ailleurs que sur vos murs

Dans mon cas, le papier peint est la seule touche “vu dans un magazine de déco” que je peux me payer… et encore, je ne peux m’en payer qu’un seul rouleau! Qu’à cela ne tienne, même en petite touche, le papier peint ajoute de l’intérêt à une pièce, et transforme des meubles génériques en créations uniques!

et pourquoi s’arrêter au papier peint?

Vous n’êtes pas prêts à vous permettre ce petit luxe (il faut tout de même avoir un certain coup de cÅ“ur pour justifier le coût d’un rouleau qui s’élève souvent au-dessus de 100$) ? Regardez du côté des papiers d’emballage ou des papiers fins dans des boutiques comme L’Essence du papier ou DeSerre. Si vous vous sentez capable, vous pouvez même créer votre propre motif à l’aide d’un pochoir (merci Valérie pour l’idée!).

Utiliser des portes creuses

Les portes creuses, c’est mon coup de cÅ“ur découverte personnel. Comme elles sont creuses, elles sont plus légères qu’une planche de MDF ou de bois. Comme elle viennent en plusieurs profondeurs, elles peuvent servir de bureau, de table de bricolage, de comptoir, de tablettes… Bref, c’est la surface plane par excellence! Et n’allez pas croire qu’elle est moins solide parce qu’elle est creuse… Elles cachent habituellement un système de colonnes en carton pouvant supporter un bon poids. Bien entendu, c’est comme n’importe quoi, il existe plusieurs qualités de portes. À vous de tester leur résistance avant d’entreprendre votre projet. On en trouve à bon prix dans toutes les quincailleries, ou alors on peut récupérer des portes qui ont déjà servi.

Investir dans un couteau à passe-partout

Si vous avez plus d’une Å“uvre à encadrer, ça peut valoir la peine d’investir dans un couteau pour la coupe de passe-partout. Dans mon cas, le couteau m’a coûté le même prix que si j’avais fait faire mes passe-partout par un professionnel. Mon achat est déjà rentable, et je ne l’ai utilisé que pour une pièce! Je prépare un autre article à ce sujet, qui devrait paraître d’ici peu ;)

Cage d’oiseaux + plante = yé!

Voilà, ça dit tout. Une plante ajoute immédiatement de la vie à une pièce (même si elle est en plastique, comme la mienne!), et les cages d’oiseaux sont à la mode ces temps-ci. Et même si elles ne l’étaient pas, le résultat va toujours rester joli :) Bon, j’admets, ce n’est pas pour tous les décors…

J’ai créé mon montage avec un pot à fleurs pas trop lourd, un carré de mousse synthétique pour piquer mes plantes, et 2 branches de plantes tombantes artificielles. Une seule branche se sépare en plusieurs lianes, et je les ai toutes séparées à l’aide d’un ciseau très coupant conçu exprès pour couper les plantes artificielles. J’avais ainsi plus de contrôle pour modeler la forme de ma plante, sa façon de tomber, et sa façon de se faufiler à travers les barreaux de ma cage.

Ça prend un peu de patience; j’ai recommencer 3-4 fois avant d’obtenir le résultat que je voulais, mais maintenant j’ai une plante qui sera verte à longueur d’année et que je n’ai pas besoin d’arroser (et qui attire moins mon chat qu’une vraie plante).

La peinture en aérosol pour personnaliser les objets

Combien de fois avez-vous vu un objet intéressant… mais pas de la bonne couleur? Si l’objet n’est pas très cher, pourquoi ne pas tenter de le peinturer? Personnellement, c’était la première fois que j’utilisais la peinture en aérosol et j’ai adoré :) C’est rapide et le résultat est très professionnel. Petit conseil toutefois : vaut mieux attendre l’été, car ça sent très fort et que vous risquez de faire du dégât. J’avais installé des housses dans mon sous-sol, mais la peinture est allée bien au-delà. Et ça a senti la peinture pendant des jours… Yeurk!

Mais surtout…

Au risque de faire gnangnan, s’il y a quelque chose dont j’aimerais vous convaincre (enfin, celles qui en doutaient), c’est que vous êtes capables! Capables de vous dégager un peu de temps pour bricoler! Capables de concevoir un projet de rénovation de A à Z! Capables d’entreprendre les travaux! Capables de les terminer (oui! oui!)! Capables de réaliser votre vision! …et même de la dépasser!

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Les travaux sont terminés! Voici mon bureau…

Pour voir mon bureau avant la transformation, c’est par ici!

Ça y est, depuis quelques semaines, je travaille dans le nouveau bureau que j’ai rêvé, planifié, et monté de mes mains nues. En tout, ça aura pris près de 3 mois pour arriver à ce résultat. Planification, achats (au moins 10 aller-retours chez IKEA…), peinture, montage de ma table de travail en bois, assemblage des meubles, installation et décoration finale… Je n’ai pas fait de compromis (ou presque), je voulais une transformation complète, comme dans les émissions de décoration!

En ce qui concerne l’aménagement, j’ai assez bien respecté le plan que je m’étais fait au départ. Je crois que je peux en conclure qu’il était solide. Pour ce qui est de la décoration, toutefois, j’ai vraiment appris à découvrir mon style personnel. Il s’est imposé de lui-même, de façon naturelle, malgré mon idée initiale de faire un décor mêlant art déco et Hollywood Regency (à part le tissu des rideaux, il n’y a pas vraiment de traces de ces 2 styles). Ceux qui me connaissent me reconnaîtront dans cette pièce.

Mes deux gros défis ont été la pose du papier peint (encore!) et le placage de mon bureau.

(La courbe du bureau est créée par l’objectif de ma caméra… En réalité, c’est plus droit.)

Le ?$%#*?%& de papier peint

Vous voyez le beau papier peint dans le fond des bibliothèques? À peine? Et bien il est là, croyez-moi. Je le sais, je l’ai posé deux fois. DEUX FOIS!!! Je dois avoir le pire karma de papier peint au monde…

On s’y était pourtant prise comme des pros… Emmanuelle était venue pour m’aider, et on s’était transformées en machine à poser du papier peint. Coupe colle coupe colle. C’était rapide, précis, sans niaisage. J’étais fière de moi (de nous). Puis on a laissé sécher les fonds de bibliothèques nouvellement tapissés…

Lorsque je suis retournée les voir, pour m’assurer que tout était OK… Je ne suis pas sûre, mais je pense que j’ai crié. C’est encore un peu flou dans ma tête. Le choc, vous savez… Je ne m’en suis pas encore tout à fait remise. TOUT ÉTAIT DÉCOLLÉ!!! Gentiment, comme si on avait passé l’avant-midi à coller du papier peint avec de l’eau (question de se pratiquer, hein)!

J’avais pourtant acheté une colle plus forte que la dernière fois, mais les panneaux étaient trop lisses pour que quoi que ce soit y adhère. Bon. J’admets que j’avais un mauvais feeling en étendant la colle et en la voyant perler, mais je faisais confiance aux instructions du pot de colle : “Aucune préparation requise. Appliquez un apprêt si le mur est trop poreux”. Pas de problème, le mien est entièrement imperméable…

Alors voilà, finalement, on a sablé les panneaux, on a appliqué un apprêt à colle, puis on a appliqué la colle. Et ça tient encore.

Pour les portes, c’était ultra simple : les portes TOMBO sont faites expressément pour insérer du papier décoratif. J’ai découpé mon papier peint à la grandeur désirée, et je l’ai collé avec du papier collant double-face (j’en avais marre de la colle à papier peint!). C’est solide et ça tiens bien puisque c’est protégé par une vitre.

Le table-de-travail-qui-à-l’air-d’être-en-bois-mais-non

Ah! Ma table de travail… Que de recherches, que de cassage de tête pour en arriver à ce résultat.

On dirait qu’elle est en bois, mais il s’agit en fait de deux portes creuses bon marché que je me suis procurées à la quincaillerie, que j’ai assemblées à l’aide de goujons et de colle à bois, et que j’ai recouvertes de placage d’érable. J’ai ensuite teint et vernis le placage. Ça a l’air simple dit comme ça, mais c’est beaucoup de travail…

Si jamais vous vous ennuyez et que ça vous tente de faire le bordel et de relever un défi, posez du placage de bois. J’ai suivi les instructions de Manon et je m’en suis sortie indemne (ou presque… j’ai échappé un peu de verni sur une de mes paires de jeans -_-).

Ça vaut la peine, pour se faire dire “Ayoye! C’est TOI qui as fait ça?!” Ben oui. Ça a l’air qu’il y en a qui doutaient de mes compétences de menuisière… ;p

C’est où? C’est combien?

Ça n’intéressera pas tout le monde, mais moi j’adore quand les magazines incluent les prix et les endroits où ont été achetés les articles. Les prix sont en dollars canadiens et incluent les taxes (sauf les articles de chez IKEA) et les frais de transport. Ils sont parfois approximatifs (à cause des différents transferts de devises… et de ma mémoire).

Coin bureau

Peinture moulures et plafond, Blanc nébuleux, Benjamin Moore, 45 $. Peinture murs, Esquisse, Sico, 35 $. Modules BESTA, IKEA, 215 $ pour les 3. Portes TOMBO, IKEA, 135 $ pour les 3. Table plaquée en bois, environ 200 $ pour les matériaux et la patte. Plafonnier FADO, IKEA, 29.99 $. Tissu à rideau, Hollywood, Alexander Henry, 70 $. Pôle à rideau, Club Tissus, 30 $. Papier peint, Fern Living, 170 $. Tiroir pour clavier, Bureau en gros, 65 $. Cadres FANAHOLM, de 5.99 $ à 12.99 $, + 15 $ pour la peinture noire satinée en aérosol. Reproductions d’Å“uvres par Anne-Julie Aubry (une Française!), Art & Ghosts et Heisuke Kitazawa, moins de 50 $ pour l’ensemble. Cage d’oiseau, Home Sense, 18 $. Pot, champignon et plantes artificielles, Scarderra, 30 $. Escabeau BEKVÄM, IKEA, 19.99 $, + 13 $ pour la canne de peinture (j’aurais dû utiliser une peinture en aérosol). Tapis de protection pour le sol (pas très déco, mais…), Bureau en gros, 35 $.

Coin rangement

Console TROLLSTA, IKEA, 449 $. Modules BESTA, IKEA, 165 $ pour les 3. Portes TOMBO, IKEA, 60 $ pour les deux. Cadre FANAHOLM, 18.99 $. Reproduction, Heisuke Kitazawa, 30 $. Boites KASSETT, IKEA, de 6.99 $ à 11.99 $ par pairs. Range-revues KASSETT, IKEA, 4.99 $.

Coin avec les portes et le cadre

Cadre “Keep Calm And Carry On”, BluLima, 15 $. Vous ne voyez pas la poignée,mais elle est bien belle…

Remerciements

Certaines personnes m’ont extorqué des remerciements, alors voici :

Merci maman, Jeanine, Nicole, Emmanuelle et Alex. Vous avez de bonnes idées, vous êtes forts, vous êtes les meilleurs! :D

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Mon bureau sur le site de Decor8!

Finalement, c’est aujourd’hui que mon bureau est présenté sur un de mes sites de décoration préféré : Decor8 :D

Comme c’est un peu plus tôt que prévu, je vous invite à aller visiter le site pour voir des photos de mon nouveau bureau, et je vous donne rendez-vous ici lundi prochain pour les détails en français… Je sais, je sais, j’avais dit que mon  billet était prêt, mais il y a plein de choses que je veux ajouter, et je suis trop débordée!!!

Bon week-end!

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Livre de couture japonais : My Own Handmade Room Shoes

Il y a quelque temps que j’ai les yeux sur des boutiques etsy qui vendent des pantoufles adorables. Mais comme je ne peux me décider sur une couleur ou un modèle, je me suis dit qu’il valait mieux investir dans un livre qui m’offre plusieurs tutoriels pour réaliser mes propres chaussons. Après tout, je travaille à la maison, et je passe mes journées en chaussettes… Autant ajouter un peu de chic à ma garde-robe de travail ;)

Après plusieurs recherches, j’ai choisi un livre japonais rempli de patrons de modèles différents, de la ballerine girly au chausson unisexe. J’ai numérisé pour vous une image de tous les modèles que vous trouverez dans le livre “My Own Handmade Room Shoes” (je suis pas mal certaine que cette boutique ebay est l’endroit le moins cher pour se le procurer).

Le stylisme du livre est très sobre, et les pantoufles sont toutes confectionnées dans des couleurs neutres ou douces, mais les possibilités pour adapter les modèles à vos goûts sont énormes. Les grandeurs peuvent aussi s’adapter pour en faire des pantoufles pour enfants. Je crois qu’il s’agit d’une excellente idée pour des cadeaux faits à la main :)

C’est exactement le genre de projet de couture dont j’ai besoin : rapide à faire, pas besoin de beaucoup de tissus, et utile!

My Own Handmade Room Shoes, publié par Ondori Sha (mai 2006), 55 pages
ISBN-10: 4277430775
ISBN-13: 9784277430777
Les explications sont en japonais, mais les étapes sont imagées et simples à comprendre.

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La quête du meilleur glaçage à cupcakes :
Pour en finir avec la crème au beurre

Ah! J’imagine que c’était triste de vous laisser sans lueur d’espoir à la fin de mon dernier billet. Et puis, la battante en moi avait du mal à prendre un temps de repos sur une défaite. En plus, je suis tombée sur une autre recette à base de beurre qui m’a rendue curieuse, parce que je ne l’avais jamais vue ailleurs, et qu’elle était titrée “Perfect cupcake frosting” (c’est en plein ce que je cherche!). Alors voici ma troisième expérience, beaucoup plus concluante celle-là!

(Pour faire un petit retour sur la crème au beurre italienne, j’ai peut-être été un peu douce dans mes critiques. En fait, j’ai été porter des cupcakes chez mes parents après la publication de l’article, et ils ont mangé les gâteaux sans la crème… On m’a dit qu’elle goûtait la margarine, qu’elle était grasse, dégueulasse, etc. D’accord, d’accord, je n’en referai plus!)

La crème au beurre fouettée

(je lui ai trouvé un autre nom, car il est encore un peu tôt pour lui décerner le titre de “parfait glaçage à cupcakes”)

Petite note à propos des photos

Mon amoureux m’a fait remarquer que sans repère de grandeur, on pouvait croire que mes cupcakes étaient énormes et recouverts d’une tasse de crème. Remarque judicieuse. Précisons : il s’agit de mini cupcakes qui se mangent en deux bouchées (2 bouchées de filles, 1 bouchée de gars…). J’avais l’habitude d’en faire des moyens, mais les petits sont bien plus plaisants à manger :)

Recette

  • 3 cuillerées à table de farine
  • 1/2 tasse de lait
  • 1/2 tasse de beurre
  • 1/2 tasse de sucre
  • 1 cuillerée à thé d’extrait de vanille pure

Mélanger la farine et le lait dans une petite casserole. Faire chauffer à feu moyen en brassant continuellement, jusqu’à ce que le mélange épaississe. Le changement s’effectue rapidement; dès que vous commencez à voir le fond de la casserole quand vous brassez, retirez du feu et passez le mélange dans une passoire fine (au besoin, utiliser une cuillère pour aider le mélange à traverser la passoire). Déposer au frigidaire et laisser refroidir complètement.

Battre le beurre en crème. Ajouter le sucre et continuer à battre environ une minute, jusqu’à ce qu’il soit bien intégré au beurre. Ajouter le mélange de lait épaissie et la vanille. Battre de 5 à 7 minutes jusqu’à ce que le mélange soit homogène et d’une belle consistance crémeuse et fouettée.

Étaler immédiatement sur les cupcakes. Les cupcakes peuvent ensuite être conservés au réfrigérateur.

Observation

Couleur assez claire, subtilement jaunie par la vanille et le beurre. Légère et fouettée à la température de la pièce; plus près de la crème au beurre traditionnelle au réfrigérateur. S’étend bien et conserve bien sa forme, même si un peu plus fragile que les crèmes au beurre plus lourdes (sauf si réfrigérée). Des bulles d’air forment de petits trous, surtout visibles lorsque le glaçage est appliqué à la douille de pâtissier. Les saveurs de sucre et de vanille sont subtiles (mais bien présentes). Pas de saveur notable de beurre. Pas suffisamment de crème pour garnir toute une fournée de petits gâteaux.

Test sur des humains

Mon amoureux a préféré la version conservée au réfrigérateur (il n’est pas amateur de crème fouettée), j’ai préféré à la température de la pièce. Nous avons tous les deux apprécié sa saveur, mais mon amoureux ne l’a pas trouvé suffisamment “bonbon”. J’étais contente de pouvoir en mettre une portion généreuse sur mes cupcakes afin de créer un parfait équilibre gâteau/glaçage sans que ça ne tombe sur le cÅ“ur.

Conclusion

Plus “cochonne” que la crème fouettée, moins écoeurante que la crème au beurre. J’ai besoin d’essayer d’autres recettes pour avoir plus de points de comparaison, mais il s’agit jusqu’à maintenant de ma recette préférée. Si une urgence cupcakes se pointe, il est certain que j’utiliserai cette recette. Dans le futur, j’aimerais l’essayer avec un peu plus de sucre (pour essayer de plaire à mon chum). Il faudrait aussi augmenter de 25% la recette afin d’en avoir suffisamment pour couvrir une fournée de 40 mini cupcakes.

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