20 Jun
Prisonnière d’une anomalie temporelle
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais il existe plusieurs continuums espace-temps dans la vie. Prenons Internet, par exemple: vous est-il déjà arrivé de mettre quelque chose sur le feu, d’aller vérifier un tout petit truc sur Internet, et de sentir une odeur de brûlé peu de temps après? C’est que le temps passe beaucoup plus vite sur Internet que devant une cuisinière… Inversement, vous souvenez-vous à quel point vos études secondaires ont été la période la plus longue de votre vie? C’est que les écoles secondaires ont leur propre continuum où le temps s’écoule beaucoup plus lent-te-ment que d’ordinaire (les salles de cours de mathématique sont toujours située au cœur de cet espace-temps, là où le temps est pratiquement figé).
Les rénovations, c’est la même chose. Dès qu’on entreprend des travaux, le temps se déglingue: hyper rapide lorsque des ouvriers spécialisés payés à l’heure sont au travail, et extrêmement lent lorsque c’est vous qui tenez le marteau.
Je le sais, parce que ça va bientôt faire deux mois qu’on rénove notre maison. Et plus on approche de la fin (la fin de la première phase, s’entend), plus le temps s’é-ti-re et s’al-lon-ge et n’en fi-ni plus de fi-nir…
Donnez l’adresse de ce blog à vos petits enfants, peut-être pourront-ils suivre la suite de mes aventures lorsqu’ils seront grands ;)
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Commentaires
Cette anomalie temporelle s’applique aussi à une autre sphère de la vie; les semaines de travail interminables et les weekend de courte durée!!! :)))
J’arrive tout juste de ma première semaine de vacances durant laquelle ou justement ce qui devait être qu’une pose d’une nouvelle porte extérieur s’est transformée en de travaux plus complexes; ajout d’un revêtement sur les fondations de la maison! Vous devinerez qu’il ne s’agissait plus là que d’une seule journée de travail … Je suis toutefois très satisfaite du résultat.





Pour nous aussi le temps s’est figé à l’achat du dernier pot de peinture (pas encore ouvert) et des dernières plinthes (pas encore coupées) et aussi du dernier accroche-torchon (pas encore déballé). Oui, tout est bien là pour nous rappeler que CE N’EST PAS ENCORE FINI et que pourtant, ça va faire 3 ans qu’on a cette maison et qu’on a entrepris les travaux. Un seul mot: courage, et pour nous bien sûr, un seul remède: tout cacher dans les placards pour oublier que le temps passe (trop vite maintenant)!